‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 248 sur 591 · Padissae filii equos subripuit (ordre turc · texte numérisé non relu

Padissae filii equos subripuit (ordre turc

3. Comparez la phrase chinoise : Caeli filius potest designare virum ad caelum, et l’anglais : Heaven's son can design a man to heaven.

•i. Hermogène la nomme ic}.«7iowg.6<;. [De formis, 1,5.)

5. On la trouve aussi dans quelques vieux textes de lois romains.

6. La construction descendante est accompagnée de l’accentuation ascendante, et réciproquement. Dans les langues anciennes, à la fin des périodes descendantes, après les mots les plus significatifs, arrivent encore un ou deux mots qui, en achevant la construction grammaticale, n’ajoutent pas grand chose au sens et forcent la voix à descendre. De là résulte l’harmonie de ces terminaisons, qui sont comme les derniers tintements d’une cloche : Esse existimetis, esse videatur. — Weil se rencontre avec Nisard (Liltér. franç., I, p. 412) pour ne voir dan» l’harmonie de la phrase « qu’une suprême convenance d’un style qui réunit toutes les autres. » Il pense que « le jugement de l’oreille cache souvent un jugement de l’esprit », et, par suite, que nous pouvons sentir, en général, le charme qui résulte de l’arrangement de la phrase chez un Cicéron ou un Démoslhène. Ces vues très séduisantes sont combattues par Benloew ( Accent indo-européen, p. 216 sqq), qui n’admet point l’existence de l’accent oratoire, c.-à-d. d’un appui de la voix portant sur un mot dans chaque proposition et sur une proposition dans chaque période. (Weil, p. 74-75.)

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