Rumpel, Philologus, t. XXV
2. Cette dernière proportion est due tant à la fréquence du spondée chez les comiques qn’ù la liberté presque illimitée avec laquelle ils remplacent l’iambe par un anapeste équivalent, dit anapeste cyclique. Cet anapeste est évidemment irrationnel.
3. Loi de Porson. — Porson (Praef. acl Ilecubam) a observé le premier que les tragiques
grecs évitent de commencer le cinquième pied de l’iambique trimètre par une longue quand elle est la finale d’un mot de plusieurs syllabes et qu’elle est suivie d’un mot de trois
syllabes: ainsi elxô; <r’ elStvat (corrigé à tort par Madvig, Choéph., 692] ne peut pas terminer
un vers iambique. Les théoriciens grecs n’ont pas formulé cette règle.
-4. Puisque - u (= 3) est remplacé par uu - (= 4). Mais il serait plus exact de dire que
cette diminution d’un quart porte sur l 'ensemble du pied : car nous ne savons comment
elle était répartie.
3. Cette substitution se fait surtout à la faveur de la rapidité du premier pied : Il07a;juôv St T.vf'a.\ Itov-ûwv TC xuja>ïto>v. ( Proin ., 89.)
6. ÿj/w cyrovTtî ] X'j[j.àwv cv &v*o ilai; (Arclliloque, 23.)
7. Cette sévérité d’Horace pour lui-même, plus grande que celle de ses modèles, est un remarquable caractère de sa versification ; elle parait surtout au 1V° livre des Odes. — \oy. Teuffel, qui renvoie au travail de Ieep sur la métrique d’Horace.