Euripide, Phéniciennes
O. Solon, fragm. oo : £t6V>. OeoO i Si&ovroî 1 oùx îSéiaTO.
6. « Non ut de sede secunda — cederet aut quarla socialiter. » (Hor., Art jjoét., 258.)
i. 8ià. tô ffarjçtxîjv oj^Tjo-Tixompav sTvat Tr,v n&iijffiv, dit Aristote (Poét., 4, 18).
8. Arist., Ithét., 5, 1, 9; cf. Poét., 4, 14 : rAttcTa y«p la^Seia XtYopitv èv rf, SiaXsx-w r*i tCü.i pou;. Cf. Cic., Oral., 59, 191. Dans Épicharmc, le tétramètre trochaïque domine encore; mais l’iambe fut déjà employé par les vieux comiques doriens.
TRIMÈTRE ET TÉTRAMÈTRE.
iambograplies1 1 trimètre pur sur 9; chez Eschyle, 1 sur 19; chez Aristophane, 1 sur G82 3. Sénèque offre quinze exemples du procélcusmalique au 1er pied.
1. Contrairement à ce qui a lieu dans l’hexamètre, les longues de l’iambique trimètre, frappées par Yiclus, peuvent se résoudre en brèves. Le vers iambique est traité avec moins de liberté dans Eschyle que dans Euripide, et surtout que dans le Philoctète de Sophocle5 *.
2. Certains anapestes, dits irrationnels ou cycliques , où chaque temps simple est réduit d’un quart4, peuvent être introduits dans le trimètre5. Chez les comiques, il se trouve en moyenne un anapeste par deux trimètres. — Cela rappelle un procédé de notre musique, qui substitue un triolet à deux croches : chaque note du triolet est irrationnelle.
5. Le trimètre n’a pas de césure obligatoire : Aristophane a formé des sénaires d’un seul mot. Archiloquc introduisit dans le vers une sorte de césure penthémimère0. Horace suivit l'exemple d’Archiloque, et dans l’épode xvn il ne néglige cette césure que trois fois sur quatre-vingt-un vers. Les Grecs l’observent à peine une fois sur trois7. Le sénaire admet aussi une césure hepbthémimère qui, selon une observation de Port-Royal, se rencontre surtout dans les sentences.
G. Dans la partie lyrique du drame, on se sert d’un iambique sénaire (plus exactement : hexapoclie lyrique) qui se distingue de l’iambique du dialogue par une plus grande liberté. Eschyle offre des exemples de solution de la longue dans trois pieds de suite8. On comprend que là où la musique marquait très nettement le rhythme, dépareilles licences ne pussent pas produire de confusion. 11 n’en est pas de même pour le lecteur moderne.
Le tétramètre iambiqüe cATALECTiQUE se compose d’un dimètre acatalcctique et d’un catalectique , avec une césure généralement après le quatrième pied9. Les comiques grecs se permettent la substitution de l’anapeste à l’iambe, et les comiques latins vont jusqu’à résoudre l’avant-dernière longue.