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MÈTRES DES RIIYTHMES MIXTES

On en distingue deux principaux, le dochmiaque et le clioriambe.

1. Dochmiaque. — Le nom de ce rhythme, qui a beaucoup exercé la sagacité des métriciens, lui vient de son irrégularité et de sa complication6. Le dochmiaque a deux formes fondamentales, uuu-u-et-uu-u- ( mnémonique : àvaêoàaop.at, et p.rjv.v àsi^s u. 01). Les formes dérivées sont au

1. Il est à peu près prouvé que Y allitération joue un rôle important dans l’ancienne versification latine, connue dans l’ancienne poésie haute-allemande (Christ, p. 569). Elle se trouve réunie à une sorte de rime intérieure dans ce saturnin d’une dédicace : « Par eus timens heic vovil volo hoc soluto. » On la trouve aussi dans des tétramètres trochaïques de Tlaute. Elle est manifeste dans cet hexamètre d’Ennius : « O Tite, tute Tati tibi tanta tyranne tulisti. »

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