‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 348 sur 591 · Tajuai •cwv bçiôv · texte numérisé non relu

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2. Yça[ji.[A<mïç, souvent des esclaves, ainsi que les contrôleurs, àv-uyçaçei;, préférés aux hommes libres, parce qu’on pouvait, au besoin, les mettre à la torture. L'État entretenait trois greffiers publics au Prytanée.

3. Voy. le fameux mémoire deBœckh en réponse à Hermann, au sujet de ces fonctionnaires (Mus. rhén., 1827). — « A quoi servent les mesures de prévoyance quand l’esprit de l’administration est mauvais? Il l’était chez les Athéniens. De tout temps, les hommes ont été injustes, avides, sans conscience, mais surtout les Grecs. » (Bœckh.) L’illustre maître signale surtout à Athènes le manque de sentiment moral, si frappant chez un peuple où le sentiment du beau n’a jamais faibli.

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