vol
10. Antiquités grecques, 3' éd. 1868 (ail.). Le Tracés atlique, avec Meier, 1821 (ail.). F.xamen de l’histoire du gouvernement d’Athènes d’après Grote, 1854 (ail.). Droit public en Grèce, 1858 (ail.).
11. 11 vol., 1821-40. « Poppo qualis sit eriticus dicere nolo. » (Cobet.)
12. Travaux sur les vases, statues, miroirs, coupes, etc.de Grèce ctd’Etrurie. — Otto Jalin, 18 8 (ail.). Vinet, Débats, sept. 1847, et Rev. Europ., 1860.
13. Gallus, ou Rome au temps d’Auguste, 1838 (ail.) ; Chariklès (l’Anacharsis allemand), 2* éd. par K. F. Hermann, 1854 (ail.).
14. Ranke, 1870. — Sur les races de la Grèce: Minyens, 1820 (ail.); Doriens, 1824 (ail.); les Étrusques, 1828 (ail.); Manuel de l’Archéol. de l'art, 2 vol., 3' éd., 1818 (ail.). Ed. de
POTT. — IUT SC I1L.
•J* 1873, a laisse d’utiles travaux sur la littérature latine1. Berniiardt, f 1874, l’un des collaborateurs les plus féconds de la grande Encyclopédie d'Ersch et Gruber, grammairien et critique distingué 2. Baiter, de Zurich, éditeur de Cicéron et de Platon avecOrelli, et des Orateurs grecs. Guill. Dindorf, collaborateur de Ilaase pour la nouvelle édition du Trésor grec d’Estienne3, helléniste éminent comme son frère Louis, f 1869. Lehrs, célèbre par son livre sur Aristarque4, 1830. Pott, élève de Bopp, le plus grand étymologiste de notre temps 5 (Bréal). Guill. Freund, né en 1806, éminent latiniste et polygraphe, auteur d’un grand Dictionnaire latin-allemand traduit en français par Theil, du Triennium Philologicum, 1874-76 (ail.), et de beaucoup d’ouvrages d'enseignement devenus classiques. Spengel, connu par des écrits sur la rhétorique des anciens6. K. Fr. Hermann, f 1835, digne successeur d’Olf. Müller à Gœttingue7. Fr. Ritschl, -j- 1877, illustre latiniste, élève d’Hermann et de Ileisig, professa a Bonn et à Leipzig avec un succès inouï. Il a renouvelé la critique du texte de Plaute, fondé la grammaire historique du latin, et signalé le premier l’importance des inscr. lat. pour l’étude scientifique de la grammaire. Ritschl, jetant à pleines mains les vérités, a mis une extrême violence à défendre ses paradoxes8. Westermann, édit, de Démosthène. Halm, auteur de la lre éd. critique de Quintilien, 1868. Sauppe, a dirigé avec M. IIaupt la Collection des classiques grecs dite de Weidmann (Berlin). Preller, f 1861, excellent mythologue9. Forchhammer, Danois, a écrit sur la topographie d’Athènes, 1841, et un très important ouvrage de mythologie lü. Schneidewin, éditeur de Sophocle et des Élégiaques grecs. Bergk, éditeur des Lyriques grecs, a commencé
une Histoire très détaillée delà littér. grecque11 (ail.). Otto Jaun, -J- 1869, élève
VarronetdeFestus (deux chefs-d’œuvre); Ilist. delà littér. gr. jusqu’à Alexandre (angl., ail.). On a de lui une tragédie inéd., Manoah. — A propos du Pindare de Dissen, ami de Müller, dont Hermann avait fait une critique acerbe, Millier répondit très vivement dans la préface de ses Euménides tl833) : de là une querelle violente, qui n’empêcha pas Hermann, en 1840, de prendre la parole sur la tombe de Müller (Hillebr., Préf., p. exxv. sqq.). Müller appelait Bœckh (le rival d’IIermann), le père de ses études.
1. Excellente éd. d’Hérodote, 1832-5; Ilist. de la litt. latine, 3 vol. (ail.); Poètes chrétiens (ail.); Théologie christ. -romaine (ail.) ; Litt. rom. à l’époque carlovingienne (ail.).
2. Syntaxe grecque, 1829 (ail.); Ilist. de la litt. grecque (ail.) et de la litt. romaine; Éd. de Suidas et des Geographi minores.
3. Éd. de Démoïthène, Athénée, Procope, les Tragiques, etc. Madvig lui reproche d’avoir abusé de i’athétèse dans ses Poetue Scenici.
4. Éd. d’Horace, très hardie, avec un grand abus de l’athétèse, 1869.