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SAVANTS ANGLAIS

Atticarum, Ier vol. 1873, avec Kœhler, savant diplomate auj. directeur de l'Institut allemand à Athènes, Dittenberger, etc. Otto Ribbeck, élève de Ritschl, auteur d’une excellente éd. critique de Virgile et de très bons travaux sur le théâtre ancien1. Bursian, géographe2 et archéologue très érudit3.

Savants anglais. — L’histoire ancienne et l’archéologie sont bien représentées : mais les éditions qui se succèdent ne sont guère que des variorum imprimées avec luxe d’après les travaux allemands. La critique proprement dite y est sacrifiée à l’explication (herméneutique). La linguistique est négligée.

Leake, ami de Byron, savant explorateur de l’Asie Mineure et de la Grèce. Th. Gaisford, f 1855, éd. de Suidas, du Grand Étymologique , de Slobée. Blomfield, -j- 1857, éd. de cinq tragédies d’Eschyle, un des grands critiques anglais. George Grote, 1794-1876, auteur d’une Histoire de la Grèce t 1*2 vol., et de deux grands ouvrages sur Platon et Aristote, tous plus remarquables par l’étendue du savoir et le bon sens, que par la force de la pensée 4. George Long, f 1879, excellent latiniste, éditeur de Cicéron et l’un des rédacteurs du Dictionnaire classique de Smith. Max Muller, illustre linguiste et philologue, né allemand, auj. professeur à Oxford3.

1. La Tragédie romaine, 1875 (ail.) ; Fragments des Tragiques rassemblés au complet pour la première fois, 1871. Ses éd. de Juvénal et de l 'Art poétique sont des spécimens curieux de l’intempérance dans la critique.

2. Géographie de la Grèce, 2 vol. 1862-72 (ail.) ; Comptes rendus des travaux philo- Uogiques de Vannée, depuis 1873.

3. Il faudrait ajouter encore bien des noms : les archéologues, jurisconsultes et polygraphes Ambros, Bellermann, Savigny, Brunn, Conze, Bethmann-IIollweg, Friedlaender, Friedreicli, Hirsclifeld, Ilühner, Ideler, Ihering, Kékulé, Lasaulx, Lübke, Michaëlis, Aug. Mommsen, Ed. Muller, Nissen, Overbeck, Panofka, Philippi, Rudorff, Sallet, Schliemann, Stark, Wachsmuth. — Les grammairiens Bücheler, Drager, Krüger, Kühner, Lübbert, Matthiæ, Nagelsbach, Neue, Ramshorn, Schuchardt, Schweizer-Sidler, Seyffert. — Les linguistes Aufrecht, Bcnary, Benfey, Delbrück, Dieffenbach, lleyse, Jollv, Kuhn, Ludwich, Merguet, Léo Meyer, Savelslierg, Schleiclicr, Steinthal, Wilhelm, Windisch. — Les métriciens Brambacli, Christ, Drobiscli, Forllage, L. Muller, Prien, Rossbach, Schmidt, Weissenborn, Westphal. — Les hellénistes Ahrens, Amcis, Ast, Bode, Blass, Classen, Dissen, Franke, Frohberger, Heimsôth, lleitz, Hercher, Karsten, Lcnz, Munk, Pape, Rohde, Schaefer, Mor. Schmidt, Spitzner, Stein, Vômel, Wilamowilz. — Les latinistes Balirens, Beruays, Ebert, Ellendt, Eyssenhardt, Georges, Gruppe, Hartung, Ilertzberg, Jordan, Keller, Klotz, Ladewig, Leutsch, Nipperdey, Reifferscheidt, Riese, Schwabe, Vahlen, Vômel, Wagner, Wernsdorff, Wolfllin. — Les historiens Droysen, Flathe, Gôltling, Ilertzberg, Ihne, Imhof, Krause, Müllenlioff, Lange, Peter, Schlosser, Sclnvegler, Stahr, Volquardsen, Weber. — Les philosophes Brandis, Michelet, Prantl, Rit ter, Roth, Rose, Süscmihl, Tennemann, Ueberweg. — Les paléographes ou épigraphislcs Bast, Franz, Ganlthausen, Gomperz, Ileuzen, Kopp, Mone, Schanz, Studemund, Tiscliendorf, Wilmanns, Zangemcisler, Zell. (Yoy. V Index général avec les renvois aux œuvres de presque tous ces philologues.)

Max Muller reproche à Grote « le manque de courage scientifique. >* Il ne sait pas se décider, surtout dans l’histoire des origines.

5. Nommons encore, en indiquant brièvement leurs travaux : les archéologues et géographes Chandler, f 1810 (éd. des mai bres d’Arundel et explorateur de l’Asie Mineure); Fellows (la Lycie) ; Layard (Mésopotamie, < te.); Newton (Mausolée d’IIalicarnasse) ; Rennell (Géogr. de l’Asie Mineure et d’Hérodote); Wood (Ephèse). — Les hellénistes Arnold (éd. de

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