‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 423 sur 591 · CALENDRIER ROMAIN · texte numérisé non relu

CALENDRIER ROMAIN

lever du soleil (4 h. en été, 6 h. en hiver)1 s’appelait la lrc heure.

2. L’ancienne année romaine avait 10 mois2 (janvier et février en moins) et 504 jours. Comme elle ne répondait ni à l’année solaire ni à l’année lunaire, Numa (?) ajouta les mois de janvier et de février : l’année lunaire dite de Numa a 555 jours3. Tous les deux ans, on intercala, au 24 février, un mois supplémentaire de 22 ou 25 jours4, pour rétablir l’accord avec l’année solaire; mais cette compensation était trop forte d’un jour3, et le plus grand désordre, favorisé par les pontifes et l’aristocratie, régna dans le calendrier. En 40 avant Jésus-Christ (708 de Rome), Jules César grand pontife confia à Sosigène d’Alexandrie l’exécution de la réformedite Julienne. 11 ajouta deux jours à janvier, sextilis 6 et décembre, un jour à avril, juin, septembre et novembre, et institua tous les quatre ans une année plus longue d’un jour que l’année ordinaire qui fut dite année bissextile 7. L’année 46 eut 445 jours8.

de là troisième heure à la sixième, de la sixième à la neuvième ; enfin le soir ( suprema j, depuis la neuvième jusqu’au coucher du soleil. Les tribunaux vaquaient de trois heures à la suprema (Mart., 4, 8, 2 : Exercet raucos tertia causidicos). — Les horloges n’indiquaient pas les heures équinoxiales (0W.1 1<ty]usçivou), mais les douzièmes du jour naturel ; les heures étaient donc plus courtes en hiver qu’en élô"(horae hibernae, aestivae).

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