SAVANTS FRANÇAIS
ilatioe do Fronton, etc.1. Sestini, f 1832, àvellino *, •{■ 1850, et Cavedoni3, f 1803, numismates. Luigi Canina, j 1856, auteur de beaux travaux sur l’architecture ancienne 4. De Rossi, né en 1821, illustre archéologue3 et exégète. Fiorelli, directeur actuel des fouilles d’Italie0.
Savants danois. — Brondsted, f 1842, auteur de Voyages archéol. en Grèce , 1826-30. Madvig, né en 1804, critique et latiniste hors de pair7.
Savants grecs. — Rangabé, diplomate, épigraphiste et archéologue, traducteur de Plutarque et des Tragiques grecs en romaïque8. Mixoïde Mynas, f 1860°, découvrit, au mont Athos, Bahrius et les Philosophumènes attribués à saint Ilippolyte, deux des plus importantes trouvailles de ce siècle 10.
Savants français. — Le Bas, 1794-1840, précepteur de Napoléon III, épigraphiste très distingué u. Clarac, j 1847, conservateur des Antiques du Louvre, publia le catalogue du musée et le Musée de sculpture , 6 vol. avec planches, répertoire des monuments de la sculpture antique. Letroxne, 1787-1848, épigraphiste et numismate de premier ordre 12. Ses mémoires, dans la Coll, de FAcad. des Inscr. (sur la statue de Memnon, sur Eratosthène) sont des morceaux achevés. Wai.ckenaer, f 1852, polygraphe agréable et très fécond 15. Burnouf (Eugène), 1801-52 (fils de Jean-Louis B., auteur d’une gr. gr. célèbre et trad. de Tacite) s’est immortalisé par la découverte du zend et ses travaux
1. Auteurs classiques inédits du Vatican, 10 vol. 1828-58 ; Nouv. collection d’anciens auteurs, 10 vol. 1825-58 ; Spicilège romain, 10 vol. 1839-44. Mai n’est pas un grand critique.
2. Directeur du musée Bourbon de Naples. L ’aes grave du musée Kircher (ital.), 1859.
5. Essai sur les médailles des familles romaines (ital.), 1829.
4. L'architellura aulica,9 vol. 1844; Ediftcj di Roma, 2 vol.
5. Roma sotterranea cristiana, le Ier vol. en 1861; Inscr. chrét. de Rome avant le septième siècle, 1857 sqq. Voyez Paul Allard, Rome souterraine, 1872.
6. Hist. des Antiq. de Pompéi, 1860, 5 vol. — Fouilles de Pompéi (ital.), 1873. Voy. Boissier, R. D-M., 1878.
Nommons encore les archéologues Serra di Falco (Fouilles en Sicile) ; Rosa (Fouilles du Palatin, aux frais de Napoléon 111) ; Coneslabile (Antiq. Étrusques) ; l’historien Cantù (Hist. univ.) ; le latiniste Comparelti (Virgile au moy. âge); et les deux éminents linguistes Gubernatis (Mvthol. des plantes) et Ascoli (Phonétique indo-europ.).
7. Comment, sur le de Finibas de Cicéron; petits écrits philologiques, 1 875 fai 1. ) . Adversaria crilica, 2 vol., 1871-5 ; Emendationes Livianae ; Grammaire latine. Auj. presque aveugle, Madvig travaille à un grand ouvrage général sur le latin. « Le premier des latinistes modernes. » (Thurot.) Cobet ( Yar . Lect-, II, p. 403) ditde Madvig : « Quam vellem poetasGraecos et praesertim Atlicos non altigisset!» Munro ajoute (Journ. of Philol., VJ, p. 78) et Romanos. Ritschl lui a sévèrement reproché quelques erreurs de métrique ( natasse substitué à mutasse, Ovide, Métam., IV, 46).