Par le senatusconsultum ultimum
2. Jusqu’en 123 (loi de Gracchus) les sénateurs forment seuls les questions perpétuelles .
5 Lire le sénatus-consulte de Bacchanalibus ( C . I. L., I, p. 43i,
4. Le Sénat peut proroger Yimperium, et même en revêtir un particulier (T. Live, S, 16).
5. Les concilia plebis, vers la lin de la République, empiétèrent sur cette haute autorité, et s’arrogèrent le droit d’annuler les sénatus-consultes par un plébiscite.
6. Voy. les Histoires romaines de Duruy, Merivale, Iloeck, et Zeller, Empereurs romains. — Le discours de Mécène à Auguste, au 52" livre de Dion Cassius, est un document très important, en ce qu’il contient le programme de la constitution impériale. Borgliesi et Renier y voient la reproduction d’un mémoire original, emprunté aux archives de Rome. — Hirschfeld (Aclministr. romaine, p. 281) a mis en lumière ce fait souvent méconnu que l’organisation de l’Empire n’est l’œuvre ni d’un seul homme ni d’une seule époque, mais qu’elle a subi de nombreuses transformations. La vieille opinion qu’Auguste a créé de toutes pièces l’édifice impérial doit être complètement abandonnée.
7. Hadrien ne fut que trois fois consul, parce que l’autorité proconsulaire lui donnait toute l’autorité réelle attachée au consulat.
8. Auguste prit seulement le titre de prince dans le sens ancien d e prince du Sénat, où il ne conférait aucune autorité particulière. — Depuis César, le titre d ’imperator avait une double signification : 1° Selon l’ancien usage, qui subsista (Auguste fut IMP. XXI), le titre ( Yimperator était pris par un général vainqueur et placé après son nom, suivi d’un chiffre indiquant combien de fois il l’avait mérité; les Empereurs comptèrent pour eux les victoires de leurs généraux. 2° Le titre d ’imperator, décerné par le Sénat, était placé comme un pré- -nom avant le nom de l'Empereur. (Suét., V. Julius, 70.)