De Tus, mort en
3. Né à Cordoue, mort à Mtroe en 1206. Amerroèë^ par E. Renan, Paris, 1S52.
4. Reeherchei eritiquet sur Vàge et l'origine des traductions laiines d*Aris* tote, etc., par A. Jourdain, nouv. éd., revue et augmentée par M. Cb. Jourdain, Paris, 1S43.
5. Né à LaTingen , en Souabe, en 1193 ou en 1205, d'une famille noble; entra dans l'ordre des dominieains, et enseigna la théologie à Hildesheim, Fribourg,
568 fflSTOIRE DE LA PHILOSOPHIE.
mais il savait Thébreu et le grec, et il fut un des plus ardents propagateurs des doctrines nouvelles qui commençaient à se répandre en Europe. Cette érudition, nouvelle pour son siècle, et qui fut un véritable, un immense service, est presque son seul titre de gloire. La théologie, la philosophie, l'alchimie, rien ne lui fut étranger ; et s'il n'apporta rien qui lui appartint en propre, son influence sur les progrès de la philosophie n'en est pas moins incontestable.
Saint Thomas d'Âquin, l'ange de F école S moins érudit qu'Albert, est en revanche un philosophe profond, un penseur émi« nent. Tourné surtout vers la métaphysique et la morale, il remonta aux principes les plus élevés de ces deux sciences, les approfondit en philosophe véritable, et en développa les conséquences avec une rigueur, un esprit de suite, une méthode, qui donnent à sa philosophe un caractère de régularité et de grandeur tout particulier, et font du principal de ses écrits, la Somme {summa theologix)^ une encyclopédie de la science humaine au treizième siècle. Le commentaire de saint Thomas sur la Métaphysique d'Aristote, est l'un des plus instructifs et des plus profonds qu'on puisse lire. Dès qu'Aristote pénétra dans les écoles de la scolastique , la scolastique se trouva digne de l'en-tendre.*
Duns Scott * est plutôt un dialecticien. On l'appelle le docteur
RatisboDne, Strasbourg et Cologne. Il vint à Paris en 1215, avec saint Thomas d'Aquin, son disciple. Devenu évêque de Ratisbonne, il abdiqua au bout de quelques années, et se retira dans un couvent à Cologne. Il mourut en 1280. Ses recherches sur ralchimie lui ont fait une réputation de magicien. Ses œuvres ont été réunies à Cologne en 1621 , par le dominicain Jammy; elles ne forment pas moins de 21 vol. in-fol.
1. Né en 1227, d'une illustre famille de Naples, entra chez les dominicains , et refusa toutes les dignités ecclésiastiques. Envoyé à Cologne pour étudier sous Albert le Grand, il raccompagna à Paris, et y étant revenu plusieurs années aprô^, il s*y lia étroitement avec saint Bonaventure. Il fut envoyé à Naples, malgré les instances de saint Louis, qui voulait le retenir, et mourut en 1274, à Tftge de qua rante-huit ans.
La meilleure édition de ses œuvres est celle de Rome, 1670, 17 vol. in-fol., publiée par ordre du pape Pie V, et sur laquelle ont été faites la plupart des éditions postérieures.
2. Jean Duos Scott naquit en 1274^ en Irlande ou en Ecosse. Il professa succès-
subtil. 11 contribua avec saint Thomas à donner à la philosophie de la fermeté^ de la précision. Il eut, sur Torigine de nos connaissances, des idées profondes , et en parla en rationaliste éclairé, ce qui montre bien que l'influence d'Aristote ne répandait pas le sensualisme. Saint Thomas , tout en admettant la liberté de Dieu, était plus frappé de son intelligence^ de sa bonté et des lois qui dérivent de sa nature; c'est sur la nature de Dieu, et non sur sa volonté, qu'il fondait le bien', la création, etc. Au contraire, Duns Scott faisait sortir la loi morale de la volonté de Dieu , et soutenait que Dieu avait créé le monde et institué les lois générales en vertu de sa volonté, et non en vertu de sa nature. De ces deux opinions opposées sortirent l'école des thomistes et l'école des scottistes. Les dominicains furent thomistes, les franciscains furent scottistes, parce que saint Thomas était dominicain, et D. Scott franciscain. Les ordres religieux, au moyen âge, sont la véritable patrie. L'influence du dialecticien Duns Scott et des scottistes semble avoir profité à l'émancipation de l'esprit humain. Saint Thomas et les dominicains Airent toujours du parti de l'autorité et de la résistance.
Troisième période de la teoUutique,
Le début de la troisième période de la scolastique est marqué par l'éclat que jettent deux franciscains , Raymond Lulle ^ et Roger Bacon *; l'un, dialecticien hardi, infatigable, sorte d'aven-
siTement à Oxford, à Paris et à Cologne, où il mourut eu 1308, à Pftge d'environ trente-quatre ans.
Ses écrits ont été publiés par WadJing, 12 yol. infol., Lyon^ 1639.
1. Doctor illuminaius, né à Palma, lie de Mayorque, vers 1235. Après une jeunesse dissolue, il se convertit, se livra à Tétude, et composa son Art général, qui devint aussitôt la base de renseignement dans plusieurs écoles célèbres. 11 l'enseigna lui-même à Montpellier, à Paris, à Gènes, à Naples. Possédé du désir de convertir les infidèles, il passa trois fois en Afrique, et la dernière fois il y trouva une mort cruelle, à 1 Age de quatre-vingts ans. — Le recueil de ses écrits a paru sous ce titre : Lulli opéra omnia^ per Bucholium collecta, curante electore Palatino, et ediU per Saltzingerum. Mayence; 1721, 10 vol. info). Il faut consulter, dans le recueil des BoUandistes, un article où Tauthenticité de ses divers ouvrages est discutée.
2. Né en 1214 à Hchester, comté de Sommerset, en Angleterre; étudia A Paris et à Oxford, entra dans Tordre des franciscains, et s'adonna principalement A Té-
turier philosophique, qui ne fonde rien de grand dans la science, mais qui excite les esprits et les provoque à l'indépendance; l'autre, habile d^à dans les secrets de la nature, persécuté comme adonné à la magie, et qui, trois siècles plus tard, eût peut-être été digne de mettre fin à la scolastique et de fonder le règne des ùiéthodes inductives. Toute cette période est remplie par la querelle des universauz. Après l'arrêt qui frappa Pierre Abélard et consacra pour un temps le triomphe des réalistes^ cette question n'avait plus été agitée dans les écoles. SaintThomas et D, Scott, divisés sur d'autres points, s'étaient accordés sur celui*-là, et avaient accepté l'un et l'autre la doctrine de Guillaume de Champeaux. On peut même en un sens considérer Duns Scott comme le véritable maître du réalisme. Au quatorzième siècle, un Anglais, franciscain et scottiste, Guillaume d'Occam ^ reprit l'opinion nominaliste et raviva toutes les querelles. C'est le sort du nominalisme, d'avoir toujours été lié aux tentatives d'in* surrection contre Tautorité dominante. Les doctrines auxquelles il se rattache sont en effet fort éloignées de l'esprit du christianisme, et il résulte de cette opposition que l'Église a presque toujours poursuivi les nominalistes, et que les théories du nominalisme n'ont été embrassées que par des esprits disposés à rindépendance. Occam, réfugié près de Philippe le Bel, soutenait ce prince par ses écrits dans sa lutte contre le saint-siége. Plus tard, retiré en Bavière, il défendit aussi Louis contre le pape Jean XXII. Il disait à Louis : < Défends-moi de ton épée, je te défendrai de ma plume. »
Les scottistes et les thomistes se réunirent pour accabler la doctrine d'Occam, que Ton croyait contraire au dogme de la
tude des sdeDces naturelles. IX s'éleva contre les vices du clergé, et fut jeté dans une prison où il re^ dix années entières. Il mourut en 1292 ou 1294. On l'avait surnommé doetor mirabilis. On lui attribue l'invention des télescopes, et avec beaucoup plus de fondement celle de la poudre à canon. Il rectifia les erreurs du calendrier. Son principal ouvrage estrOput majus^ imprimé à Londree, 1733, 1 vol. in-fol.
1. Doetor singulariSf doetor invineibilis, né à Occam, comté de Surrey, mourut à Munich, en 1347, dans un âge avancé. Nous ne citerons que l'ouvrage intitulé ; OiuMftOfies m qtuêtu>f libro$ Senlmltorum, Lyon, 1495, in-fol.
PHILOSOPHIB DU MOYBN ÂOB. 571
Trioitéi et qui Tétait réellement à l'esprit du christiaoiBme, puis* qu'elle mettait en péril la spiritualité de l'âme, et conduisait directement à la philosophie sensualiste. La polémique fut vive de part et d'autre ; et le fond des arguments rappelle, comme on doit s'y attendre» les discussions qui s'élevèrent plus tard entre les sensualistes et les idéalistes.
Enfin, tandis que la philosophie régulière, en discutant la question des universaux, s'occupe au fond des droits de la raison et de ceux de l'expérience, Gerson^ par sa doctrine mystique, jette un grand édat sur la première partie du quinzième siècle. Il avait pour prédécesseurs dans le moyen âge, Scott Érigène, le traducteur de Denys l'Aréopagite ; peut-être au douzième siècle, saint Bernard et Hugues de Saint-Victor; au treizième siècle, le mystique par excellence, le docteur séraphique^ saint Bonaven* tare'; et enfin, dans le quatorzième, Tauler^ Gerson, sans être plus inspiré, a plus de force, parce qu'il est plus systématique, et qu'il a en quelque sorte une conscience plus claire de son rôle, et des rapports . de son mysticisme avec les autres écoles philosophiques. Gerson combat la raison, pour montrer la nécessité des intuitions extatiques. U ne se contente pas d'établir que l'extase est nécessaire; il la décrit, et dans sa description, ce qu'il y a de vrai et de profond dans le mysticisme alexandrin reparaît* Le christianisme est une grande école pour une Ame , mystique. Il a, comme tout mysticisme, l'amour ardent et l'union
1. Jean Gharlier, né à Gerson , diocèse de Reims, en 1363 j chancelier de 1^niversité de Paris, fut député de T Université et du roi Charles VI au concile de Constance. Des persécutions qu'il eut à subir l'obligèrent de se cacher. Il se retira en Autriche, puis à Lyon, où il enseigaa le catéchisme aux petits enfants. Il mourut en 1429, à l'Age de soixante-six ans. Il fut Tun des précurseurs de rœuvre de 1682 pour les libertés de l'Église gallicane. La meilleure édition de ses œuvres est celle de Dupin, publiée à Amsterdam, sous U rubrique d'Anvers, 1706, 5 vol. in-fol. On lui attribue assez ordinairement Vlmitatûm de Jésui-Chrût, Cf. un mémoire de M. Jourdain, sur Gerson^ 1838.
2. Jean de Fidenza (saint Bonaventure), né en 122!, en Toscane, général de l'ordre des FF. mineurs, évèque d'Albano et cardinal. Il mourut en 1274. La dernière édition de ses œuvres est celle de Venise, ]752-b6, 14 vol. in-4.
3. Jean Tauler, dominicain, nô eu Allemagne (Alsace) vers 1294, mort à Strasbourg en 1361. Ses œuvres, écrites en allemand, ont été aussi publiées en latin par Laur. Surius, CoL, 1615.
572 mSTOIHE DE LA PHILOSOPHIE.
intime de i'&me avec Dieu ; et en même temps, ce qui le préserve de tout écart, il a un symbole et une discipline.
Philotophie du quimième et du seizième siècle.
Vers les premières années du quinzième siècle, la scol astique est tellement ébranlée que Ton peut presque dire qu'elle n'existe plus ; la philosophie moderne n'existe pas encore. Il s'en faut pourtant de beaucoup que ces deux siècles ne soient pas remplis : jamais il n'y eut plus d'ardeur pour les études philosophiques ; mais si l'on commençait à s'affranchir de l'autorité théologique, on était en quelque sorte embarrassé de cette liberté toute nouvelle, et au lieu de marcher en avant, de créer des écoles, on recourait à l'érudition, on étudiait les systèmes de la Grèce, jusque-là imparfaitement connus, et l'on s'efforçait de les concilier autant que possible avec les idées chrétiennes. Ces deux siècles, où la philosophie manque presque partout d'originalité, ne furent pas perdus pour la science ; et nous en exprimerons les résultats les plus généraux, en disant qu'ils furent l'apprentissage de la liberté, et que toutes ces doctrines de la Grèce ranimées, remises en honneur, firent l'éducation des esprits indépendants du dix-septième siècle, qui répudièrent rhistoire et n'eurent pas conscience de ce qu'ils devaient à la Grèce, mais qui n'en tirèrent pas moins de cette source la plupart des doctrines* dont ils se crurent les auteurs. Les écoles du quinzième et du seizième siècle reproduisent très-fidèlement les quatre systèmes qui se partagent toute grande époque philosophique, l'idéalisme platonicien, le péripatétisme, le scepticisme, le mysticisme.
Yoici les nomsdes philosophes platoniciens. II faut citer d'abord GémistQs Pléthon * , venu en Italie tout au commencement du quinzième siècle pour le concile de Florence, et son ami et son disciple le cardinal Bessarion *, qui tous deux firent connaître à
1. De Constantinople, venu à Florence en 1438. Nous ne citerons que le titre d'un de ses livres : De Platonicœ atque Aristotelica philosophix differentiih Bâle, 1574, in-4; td., Paris, 1541, in^.
2. ilrchevèque de Nicée, depuis cardinal de l'Église romaine, né à Trébizonde
l'Europe la philosophie platonicienne, telle qu'elle était enseignée alors à Constantinople, c'est-à-dire mélangée de néoplatonisme. Marsile Ficin^ fut, au quinzième siècle, le véritable chef d'une nouvelle académie. Sa Doctrine théologique de Platon sur l'immortalité de l'âme, et les sommaires qu'il ajouta à la plupart de ses traductions, n'ont ni originalité ni critique ; mais ses traductions rendirent à la philosophie un service immense. Il traduisit Platon, Plotin, la plupart des ouvrages de Porphyre, de «Uniblique et de Proclus. Les deux Pic de la Mirandole, ses disciples *, le cardinal Nicolas de Guss , moins érudit, mais plus philosophe ; Ramus (Pierre La Ramée), professeur au collège de France, persécuté comme platonicien, tandis qu'en Italie la philosophie de Platon, préconisée par Bessarion, rapprochée des idées chrétiennes par Marsile Ficin, était en quelque sorte adoptée par l'Eglise*; en Allemagne, Taurellus^et Goclenus*; à Ferrare et à Rome, Patrizzi \ qui tenta une conciliation de Pla-
en 1389 ou en 1395, mort à Ravenne en 1472. Epistolia ad Mieh, Àpostolum de prsestantid PlaUmis pras Àristofekf gr.-lat., dans les Mémoires de l'Acad. des inscript., t. III, p. 303; In calumniatorem PlatonUf in-fol., Venise, 1503 et 1516; in-fol., Rome, 1469.
1. De Florence, né en 1433, mort en 1499. La meilleure édition de ses œuvres est celle de Paris, 1641, 2 vol. in-fol.
2. Jean et François. Jean , né en 1463 , mort en 1494 , quitta sa principauté pour se livrer à la philosophie, convoqua tous les savants à Rome, pour une sorte de tournoi intellectuel où il devait soutenir neuf cents thèses. Le pape s^y opposa.— 11 prétendait prouver que les doctrines de Platon avaient été puisées dans Moïse.
François de La Mirandole, son neveu, fut tué en 1533. Opéra utriusque Picij Bâle, 1573 et 1601, 2 voL in-fol.
3. Né en 1401 à Guss ou Cusa, diocèse de Trêves, mort en 1464. Moins mystique et moins porté au pythagorisme que Ficin et son école. La meilleure édition de ses œuvres est celle de Bâle, 1565, 1 vol. in-fol.
4. Ramus, né vers 1502, fut égorgé à la Saint-Barthélémy. Il était, il est vrai, suspect de protestantisme; mais le coup fut porté par les péripatéticiens. Nous citerons seulement: Instilutiones dtaiecltea?, Paris, 1543, in-S (Milton en a fait une traduction à Tusage des écoles). Ce traité de logique antipéripatéticienne a été réimprimé avec les notes d*0mer Talon. Animadvertiones in dialeelicam AristoteliSy Paris, 1543, in-8. Consultez Jtamiif, par M. Waddington.
5. Né à Mumpelgard en 1547, mort en 1606. Nie. Taurelli , Philotophix triumphutj Bftle, 1573, in-8.
6. Né à Corbach en 1547, mort à Marbourg en 1628. Son principal ouvrage est une Psychologie, imprimée à Marbourg, 1590-1597, in-8.
7. Né à Clisso, en Dahnatie, 1529, mort à Rome en 1597. Ses Discu$tioneM peripatetiex (Venise (1.571-1581 , 4 vol.) méritent d'être étudiées.
574 mSTOIRS DB LÀ PHIL060FS1B.
ton et d'Aristote^ antre moyen de recommencer la philosophie alexandrine ; enfin, Giordano Bruno S Tesprit le pins puissant de toute cette école, passionné ponr Platon, l'interprétant dans le sens de Proclus, et mêlant à sa fidélité aux doctrines platoniciennes un sentiment vif et profond de la liberté philosophique : tels forent, pendant ces deux siècles, les soutiens de l'idéalisme. Nous rapprocherons de cette école Juste-Lipse*, qui s'occupa surtout des anciens monuments de la philosophie stoïcienne.
Dans le même temps que Bessarion remettait Platon en hoi^ neur, l'école péripatéticienne fut renouvelée par Gennadins * , Théodore Gaza* et Georges de Trébizonde*. Elle se divisa en deux sectes, les Alexandristes, qui jugeaient Aristote d'après Alexandre d'Aphrodisée, et c'étaient les péripatéticiens yéritables; à leur tête était Pierre Pomponat* ; et les Averroïstes, qui, jugeant Aristote d'après l'Arabe Averroès, mêlèrent de mysticisme la philosophie péripatéticienne ; parmi les Alexandristes se distinguèrent Porta', Paul JoveS Jules-César Scaliger •, l'Espagnol Sépulvéda, Tapologiste de l'esclavage *\ Zabarella" et l'infortuné Yaoini, brûlé à Toulouse en 1619, dix-neuf ans après la mort de Giordano Bruno". Il faut citer parmi les péripa-
1. Né à Nola au milieu du seizième siècle. lyabord dominicain, il quitta son ordre en Italie , eonrul à Genève, où il ne put s'entendre avec Théodore de Bèzeet Calvin, enseigrna à Paris, parcourut TAngleterre, TAllemagne, revint à Venise, fut livré à Tinquieitien, transféré à Rome, et brûlé le 17 terrier 1600. Descartes vivait. La philosophie moderne était fondée.
2. Né près de Bruxelles en 1547, mort en 1605. Philologne éminent. Ses OBuvret, à Anvers, 1677, 4 vol. in-fol.
3w Georges Scholarius, appelé depnis Gennadius.