AVERTISSEMENT
qui me portaient à classer, à limiter t^omifie je Tai Sut et les doctrines et cette antiquité même que je devais étu-^ dier.
J'ai eu soin d'indiquer mes sources avec toute la précision possible , et non sans les avoir vérifiées moi*» même , au moins sauf d'asseï rares exceptions { j'ai em* ployé les meilleures éditions des principaux compilateurs anciens , et j'ai fait aussi un fréquent usage des tex« tes grecs , si heureusement travaillés et si corrects , pu^ bliés par ^M. Ritter et Preller (1) et par M. Brandis (*i|, surtout en ce qui concerne les fragments des plus anciens philosophes 4 Le premier de ces deux ouvrages , et le seul aussi dont je connaisse le texte , m'a fourni d'ex* cellentes indications ; c'est un livre utile » trës-savant et très-'bien &it , mais sans philosophie. Oh comprend i du reste , que l'esprit et le plan de mon travi^l aient du me rendre les travaux antérieurs à peu prèd inutiles pour tout ce qui ne regarde pas la pure érudition i Je n'ai presque jamais choisi, Comparé, rapproché les textes que par moi-même. On me saura gré , je l'espère , de les avoir fournis si nombreux que la plupart de mes pages ressemblent à des centons composés avec les pensées des anciens ; de m'être tenu beaucoup plus près qu'on n'a jamais fait de la rigueur abstraite de ced pensées, ou d'en avoir fidèlement reproduit les formes e^ la couleur. Mais il y avait là de grandes difficultés à surnjKxnter, et je prie qu'on m'accorde de l'indulgence.
Je dois des remerciments à l'un de mes anciens oama-
(1) Historia philosophin grœco-romanœ ex fontium locis contexta. Hamburgi, 1838.' {2| Manuel d'tiiaioire de la philosophie greeqncH^tomsIiie, \. l, BerUm 183S, aU.