N« XL § III
Db développei c nt de la dignité de l'homme
en tani qa'll esl doaé de pillé et de bien* veillance, en an mot de bonté.
72. Qudie idée avez-vous de cette faculté qui porte l'homme à la pitié et à la bienveillance?
Rien n'est plus noble que cette faculté.
Rien n'élève plus la nature humaine, rien ne la rapproche plus de la Divinité que cette bonté, cette générosité des sentiments du cœur. Cette vérité est proclamée par la conscience du genre humain.
Si tu es un Dieu^ disait à un grand roi, un peuple ancien, connu par son bon sens naturel, prouve-le en faisant du bien aux hommes (i).
Pour résumer et caractériser la vie du Fils de Dieu sur la terre, l'écrivain sacré n'employa que ces deux mots sublimes :
pertransiit benefaciendo ; « il passa en faisant du bien partout. » (Act. x, 38).
« Lorsque Dieu forma le cœur et les » entrailles de Thomme, dit Bossuet^ il y » mit la bonté, comme le propre caractère » de la nature divine. »
Rien n'est donc plus important que de donner tous ses soins au développement de cette noble et aimable faculté de l'homme.