‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 118 sur 185 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

De l*cxcrétloB des •abstanccs décom;:osées.

La vie est accompagnée d*une décomposition continuelle de la matière op- "' nique, dont j*ai examiné les causes ailleurs (p. 32 et ZtiZ). L*action de sMii extérieurs est nécessaire pour que la vie se manifeste. Ces stimulants agisnKi déterminant un changementdans la composition matérielle, et la prodoctkiAi

loffucs : « Jusque dans ces derniers temps , dit-il, on considérait les glandes sanfaifl«ai|» glioiis vasculaires, comme des organes constitués seulement par des vaissesoi vafiÊil lymphatiques. Que Ton consulte les ouvrages d^anatomie les plus récents, et rooTcnipRqi| partout qii« telle est la manière de voir générale. A Texception de la rate , on ignonit' ment Texistencc , dans cet organe, d'éléments analogues à ceux des glandes proprciii(itiii| et, anatomiquement, rien n'autorisait à appliquer celte dénominaUon aux gangiii luircs. Était-elle au moins jiisUnée par nos notions physiologiques? Pas davaataie. Gefi^l avant tout , fait penser que les glandes vasculaires sont des organes sécréteurs, c'atb|Mâj quantité de sang qui vient s'y distribuer, quantité beaucoup trop considérable poor^^^l la croire destinée uniquement à^a nutrition de l'organe; force était d'admettre qu'il y M^l porté pour un but intéressant l'économie entière. Mais il est clair que cette coosidèntioB Mil j fit pas pour faire ranger parmi les glandes les organes en question; et voilA poof^**^ revenait toujours à ne voir en eux que des pclotonnements d« vaisseaux ayant des altrihiij purement mécaniques, (^ct état de la question réclamait de nouvelles recherthrs aaiti Il s'agissait de déterminer , à l*aide de moyens d'investigation perfectionnés, s'il glandes vasculaires et les glandes Yéritables une analogie réeNe de slructuf« qui pùtji l'analogie de fonction admise comme hypothèse. On sait qu'on y cherche vainemcol excréteur; les recherches anatomiques anciennes ne réussirent à trouver que des rai était réservé aux éludes microscopiques modernes de répandre la lumière sur celle ^vùtkl science. Les éléments essentiels entrant dans la composition d'une glande propremeot i^^ les suivants : 1* la membrane glanduleuse, mince, anbiste , est foçonnée en caVilés^i formes, vésicules ou canaux ; ces cavités, ou bien s'ouvrent à rextéri<*ur, ainsi qa^ooTe dans les glandes à canal excréteur permanent^ ou bien elles sont closes et ne s'ouvmtli'l riodiquement; les ovaires, les vésicules de la muqueuse intestinale, fournissent des ces glandes à canal excréteur temporaire; 2^ un réseau capillaire repose sur la duk'use ; 3** des cellules et des noyaux , ou bien recouvrent la face interne de la question , on bien en remplissent entièrement la cavité. Ce sont ces éléments doot il i^ démontrer l'existence dans les glandes vasculaires sanguines, pour pouvoir déscNinnslai parmi les glandes. La présence des cellules et des noyaux a déjà été établie par Ai Henle. La disposition des vaisseaux est assez bien connue ; seulement leurs rapports Hi^j membrane vasculaire ont échap|)é à l'attention des observateurs, parce que l'on n'exai général, que des préparations sèches. Restait à découvrir la membrane vasculaire poori ter la démonstration de la nature glanduleuse des ganglions vasculaires. Dèslongtei signalé, dans la glande thyroïde^ des vésicules ou cellules remplies de liquide, etTooi si ce sont des formes normales ou pathologiques. On est certain aujourd'hui que ce faille plupart des cas, de véritables vésicules glanduleuses, distendues, pouvant mèflMaoqat^j dimensions fort considérables, et constituer une variété fréquente du goitre. Nooi connaissance de ces vésicules normales à Bartleleben ( De glandut, duel, exeretor. struct., Berlin, 4841 ), qui ne réussit pas toutefois à démontrer nettement l'existence ii daute de la membrane glandulaire. Ces vésicules, d'après nos recherches, ontordii diamètre de millimètre 0,05 à 0,10, et renferment des noyaux de mîUinièlre 0,0^ bien recouvrent seulement la face interne de la paroi yésiculaire, ou bifu en

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