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) MotLtBR*s Arehiv, 1837, p. 440.
•) Rose , dans Thomsoii , Ann. of pkitoê,^ t. V, p. 423. — Hehat , ihid,, t VI , p. 392. ) M. Millon {Étuieê de ehhnie organUjUê, Lille, 1849 , p* 51) a donné un soin particufeu dosage de Turée; cette substance est, dans son opinion, rin4ice principal du mouvement !r dation qui porte sur les aliments aioCés et sur les tissus protéiqoes de réconomie. Elle repré- 5 aussi la majeure partie de Tatote combiné qui 8*écbappe par les urines. Après de nombreux s , il a trouvé qu*on dosait très exactement Turée , en recueillant , à la suite de réactiofis iales, Tacide carbonique auquel sa décomposition donne naissance. Lor8qu*on dissout le -tare métallique dans un excès d*acide nitrique du commerce ou diacide pur à à équivalents a et demi , on remarque qu'une asset grande quantité de nitrate se forme sans que le gai «IX ou le deutoxyde d*axote apparaissent. Ce n'est que plus tard , en élevant assex fortement mpérature , que les produits niireux se montrent en abondance et presque soudainement.
tient à ce que les nitrates de proCoxyde et de bi-oxyde de mercure se dissolvent dans Tacide que sans élimination diacide nitreux, pourvu que la chaleur ne soit pas trop élevée. €lllon a mis h profit cette propriété pour foire réagir Padde nitreux sur Turée. La réaction kitritcs mercureux et mercuriqnes mélangés est aussi nette que si Tacide était libre^ L*uréc ntièreraent convertie en anHe et en acide carbonique.
Uas toutes les déterminations d^urée qui ont été accompagnées de la détermination de la Ué, on constate un rapport empirique fort bixarre : le second et le troisième chidres de la ^té, comptés ensemble, expriment asseï exactement la quantité d^urée que contiennent
grammes d^urine. Voici les nombres donnés par les expériences de BI, MiUon :
Urrfe contenue dmu» 1000 gremmrt Dcotit^ de l'urioe 1^ -f- 13*. de la mime urioe.