‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 130 sur 185 · MARCHE ET MÉLANGE DES HERES UANS LES NERFS · texte numérisé non relu

MARCHE ET MÉLANGE DES HERES UANS LES NERFS

réduit, en dernière analyse, à un seul problème: d'où naissent les fibres primitivAi qui sont contenues dans un faisceau, et où se trouvent les extrémités de ces6bm! Peu importe, du moins quant à beaucoup de questions, que les fibres primiihe pénètrent dans tel ou tel faisceau, et en sortent là plutôt qu'ailleurs ; car, ùà qu'on ne tardera pas à le voir, elles y sont indépendantes et isolées les unes da autres, depuis leur origine jusqu'à leur terminaison.

La première question, et la plus essentieUe, est celle de savoir si les fibres mveuses primitives se comportent de même que les nerfs, dont les cordons s'i mosent fréquemment les uns avec les autres, dont les faisceaux mêmes s' de distance en distance. Si les fibres primitives ne se réunissent jamais ensenUt l'extrémité cérébrale de chacune ne peut non (dus jamais être en rapport qu'iw une seule extrémité périphérique ; à chaque extrémité périphérique il ne oormpond qu'un seul point dans le cerveau et dans la moelle épinière, et auUntilri de millions de fibres primitives qui se rendent à la périphérie do corps, autaRtin de points de cette périphérie qui sont représentés dans le centre nerveux. M«,i les fibres primitives s'unissent ensemble, soit dans l'intérieur même des bmm des nerfs, soit dans les anastomoses et le plexus, et qu'eUes ne soient pas flafi^ ment juxtaposées, l'extrémité cérébrale de l'une d'elles représente bemcoopè points de la périphérie, ou, pour préciser davantage, tous les points dont laltm s'unissent ensemble durant leur trajet. Or, comme les nerDs s'unissent partoK. è moins en apparence, si la même chose arrivait aux fibres primitives, il n'vM pour ainsi dire pas un seul point du corps qui fût représenté isolémeot àak cerveau, et l'irritation d'une fibre primitive sur un point de la peao âenâi propager à toutes les anastomoses, c'est-à-dire qu'il serait impossible que h m sation d'un point se produisit au cerveau. En effet, la sensation d'un pont tek ceneau dépend évidemment de ce que là où la conscience a lieu, il n'tfrivfttf plus, qu'une impression amenée par une seule fibre et provenant d'an seul Set ft voit donc sans peine que, si les anastomoses des nerfs avaient le mèmt wanttf rapport à la transmission du principe nerveux, que (belles des vaissetnx, ei ^ aux liquides circulatoires, aucune action nerveuse locale ne pourrait s'aecMffc ni du cerveau aux parties périphériques, ni des parties périphériques an ccrm La possibilité d'une physique exacte du système nerveux dépend (kmc tpnterfR. de la solution du problème : les fibres primitives des nerfs contractent-ds * non union les unes avec les autres dans les anastomoses des faisceaux oopM'' leurs gaines ?

Déjà Fontana, puis plus tard Prévost et Dumas, avaient remarqué que ks As* primitives des nerfs ne s'unissent point ensemble dans le faisceau, et qn'cb* font qu'y marcher côte à cUo ; mais à peine se doutait-on alors de l'imper* que celte observation pouvait avoir pour la physique des nerfs. I-e sojet a « traité en détail par Kronenberg (1). Ce qu'on aperçoit lorsqu'on dissèque aT«i* les nerfs sous le microscope, ressort déjà de la manière dont les cordons, (oasi^ en grand, se coni{)ortent : si les fibres primitives s'unissaient les unes avec ksi* dans les anastomoses , si elles se confondaient ensemble , si par umrf^ elles devenaient moins nombreuses, le faisceau produit par la réunion * *•

(1) Piexuum ncnvrum structura et virtutcs, Berlin, 1836.

MARCHE ET MÊLAMGE USft fllUSS I>AMS LES NERFS. 551

tsc^aux déviait être plus grâe de nioilié que ces deux derniers pris m^

mais il est toujours exactement aussi gros que les deux qui lui ont donaé

(1). Lorsque des ner& viennent à former un plexus, ma^ rentrecrwe-

fibres qui a lieu dans celui-ci, il en sort tout au^uit de masse nenreose

FIg. 65.

Fig. 66.

1 est entré. La môme chose a lieu pouf n des nerfs en branches. Un nerf qui me brandie (2) diminue epsuite en recto du nombre de fibres nerveuses }nt du tronc dans cette branche; et, ecours de la fine anatomie , on peut uent qu*au départ d'une branche cha^ ^ ; ellc-mt^me ne se divise pas en deux , dont Vune reste dans le nerf, et asse dans la branche, mais que la sese borne à changer le mode de répar- > fibres nerveuses déjà existantes dans : voilà ce qui fait qu*un même tronc tenir des fibres différentes, c^est-ànlire s motrices et des fibres sensitives à la fue souvent un tronc renferme, déjà ies, des branches nerveuses qui ne contractent aucune anastomose aveé ;s parties de ce tronc , qui ne leur ressemblent même pas quant aux \s. Ainsi, par exemple, lorsqu'on n'examine qu'en bloc le mylohyoïerf exclusivement musculaire , on le considère comme une branche du inférieur, nerf exclusivement sensitif ; mais ces deux nerfs n'ont de comemble que de se trouver accolés l'un à l'antre. La même chose arrive fort On voit , d'après cela , que l'identité des propriétés des faisceaux ne fait it partie de l'essence d'un tronc nerveux, et que, loin de là, ce tronc peint tout à quelque distance de son origme au cervean, un assemblage de fals- •talement différents les uns des autres, et simplement juxtaposés, lorsque eaux divers, qui sont destinés à une même partie que lui, viennent s*aces parois par occasion.

e doctrine de l'indépendance des fibres primitives depuis le cerveau jnslarties périphériques , on pourrait objecter qu'an dire des anatomistes les ^mentent de masse pendant leur cours; mais c'est là un malentendu, qui de Soenimerring : un nerf est plus grêle tant qu'il se trouve logé dans h re et qu'il ne possède point encore de névrOème; ensuite il conserve le alibrc aussi longtemps qu'il ne donne pas de branches , et les brmche^, iisenible, sont constamment égales au tronc; si l'on remarque une légère

figure 65 représente idéalement, d'après Valentin, une amuléinoie nerveoie* Le tronc )ose des libres i à 6, et te Uonc B des fibres 7 à 9 ; ks (UHres 5 a S le séparent du »our aller gaguer le second , d'où résulte entre ces deux troncs Tanastomose C , com*

fibres 5 et 6. Au-dessous de celte anastomose, le tronc A ne renfermé plus que les U 3. 4, tandis que le tronc B résulte des fibres 5, 6, 7, 8 et 9.

figure 66 représente idéalement, d'après Valentin, un Ironenerveui composé des fibres il à 7, dont les fibres S, S et 7 passent dans la brancha B» Undii que Its fibres 1,2 itinuent de suivre la direction du tronc principal A«

552 TERMINAISON DES MEBFS.

différence, c'est que ces mômes branches, collectireroent* ont plus de néfrâèiv que n*en avait le tronc.

Ce que je viens de dire des nerfs, quand ils se ramifient, est yrai amsi da pèem de deux nerfs différents.

En partant de ces principes, il faut donc concevoir les fibres primitives de ton , les nerfs cérébro-rachidiens isolées depuis leur orig;ine jusqu'à leur terminaini. et les regarder comme des rayons de Taxe du système nerveux. Rigoureusemad parlant, ces rayons ne forment presque qu'une seule ligne, sur chacun des cJMé de la moelle épinière, d'où ils émanent : seulement , de distance en disUBoe,iy en a plus ou moins qui se réunissent en faisceaux, suivant qu*il est plus qu'ils le fassent pour se ]K)rter à leur destination périphérique.

Terminaison des nerfs.

Les fibres ner\euses se terminent isolées les unes des autres dans parties.

Ce mode de terminaison est un fait certain dans l'œil des insectes et des tacés; là chaque fibre nerveuse se rend à un cristallin conique, qui y coirapiii et s'unit avec le sommet de ce cône, sur les côtés duquel se prolonge la meoÉnr qui formait les parois tuhulcuses de la fibre ; les côues sont séparés les m db autres par du pigment.

Les yeux des seiches ressemblent bien, en général, à ceux des animaux sop rieurs, quant à leur construction ; mais la rétine y a une structure toute diflereU: £lle se compose de cylindres neneux , appliqués les uns contre les autres, oonv les pièces d'une mosaïque, ayant leurs extrémités tournées vers le coips liN. tf isolés sur les côtés par des filets de pigment. Cette structure suppose qaeèiffê bulbe du nerf optique naissent autant de fibres nerveuses qu'il y a de pièon jofr posées dans la rétine. J*ai constaté par la dissection d'yeux frais de céphaisHs les observations que G. Jones a faites sur la rétine de ces animaux (1). Ckfi^f '^ vertébrés, le nerf optique ne contient pas, à beaucoup près, assez de fibres ft que la rétine puisse ressembler ainsi à une mosaïque, comme l'admettait Treoranus, et tous les obsenatcurs modernes s'accordent à dire que ses fibres s'étiM dans le plan de la rétine sans tourner leurs extrémités vers la lumière, qvi ^ frappe par le côté. Les corpuscules en forme de bâtonnets qui sont situés peifSdiculairement sur la rétine, et que Treviranus a observés le premier, ne soil|* comme il le pensait, les extrémités des fibres nerveuses ; Bidder a moatré ^v constituent seulement la couche extérieure de la rétine (2).

Les fibres nerveuses se terminent librement aussi dans les corpuscules de FM. suivant Henle et Kœllikcr; mais assez souvent elles s'y divisent. Cescoipiri* dont on doit la découverte à Pacini, ont un tiers de ligne à une ligne de M et une forme ovale; on les observe sur les nerfs de la i>aume de la maii ^^ ,r^f plante du pied , chez l'homme et les mammifères ; on les rencontre égrfcB9ï*^^j

i ri •'Si.

ri

(i) Camp, KnnHN, dans Nov. act, nat. cur.y t. XIX, pari. 2, p. Ai.

(2) Voy.t sur la structure de la rétine Hasnovbb, dans Mobllbr^s Archic^ I8AI« h^ t'^pjr^T dans ses Mikvonkopinkc undn'HVfieUer af nerve^yttemet, Copenliague, 18&2. r** %, -

TUMUIAUOM D£& NEBFS. 553

très uerb cuunéii, «tdaas les pleiiu du méseDlère (chat) (1) : ils tieunent aux s par des pédicules. Ils sont compasés d'un certain nombre de uienibraniiles %iitriques, séparées les unes des autres par un liquide. Suivant Paciui, Henle œiliker, une fibre aetreuscpéiiËlre dans chacun de ces corpuscules, quin'exi»pas cbez les oiseaux , non plus que chez les poissms et les n^tiles (2). Kg. 67.

Fig. 68.

>n a vu, dans quelques parlics, deux fibres nerveuses se continuer l'une avec Lrc par des anses terminalesd'inQexion. Cette particularité avait déji été aperçue I les moscles par Prévost et Dumas, quoiqu'il la vérité il soit douteux que ces vciens aient observé les fibres primitives elles-mêmes. Mais Valentin et Emtont reconnu les anses terminales sur les fibres primitives des nerfe (3). Vaîo a constaté la m£me diqwsition dans l'iris et le ligament ciliaire, dans la aille du limaçon des oiseaux, dans les lames ou rides dulimaçoD de ces aiii- 3, dans les ampoules, dans les follicules dentaires, dans la peau de la gre-

t Lb Rfun 67 repriwTile ud de en cor[iuBculei. La caiwule centrale a renrenne un espace ■■parcourt l'axe lonRiludinal du cor|)U(cule: elle litnlpar nu pédicule c à un Unne ner-

lohin J, qui lui mioie use Sbre primiliTe. Celle-ci pénÈIre dam le pédicule, puii dani la A la capsule , et te proluive ensuile en un cylindre pile e.

Picixi , Niioui ûrgani tcoperli Hel eorpo Hnaiio. Pitloja , ISïO. — Hinle et Kvti.iKii, '■éitpariKiiehin Karperrkm. Zurkli, (Bii. — Figure 6S: A uerrdu doigt, KTOucurnalu- ■nnttant les corpuscules de Paeini.Bleimf met, grouiwenienide deui diamèlres, Bioatranl

ponenn et leun Tormei diUérenles. C Torme insolile, prlie dam le roetcntËredo chai, ■"■M doit corpuKulrs inclui dans une ptitcloppe commune : n el 6 wnl les deux tubea «iqui leur appartiennent. Dautre, pria au même endroit, montrant un Irojrt qui mt'ne Aeli cavilé centrale, et qui contient une brancbe du nerf pile. B forme rare du méaentâre ■*t, réduite de Hcnle et Knlliker : elle montre deui corpuicule» placéi auccMatrenienl sur Wne tige et roumis par le même tube nerveux, qui reprend n wbstutice blantihe dans ■^ile entre eui ( PAyi. ty Todd a«A Beamini, I. I , p. 395).

ViLtiiTiN, dans fior, ael, nai. mr., I. XVJ1I, p. 1 et SI — Enhut, Ueter die Bniigimgt-

itr NtrMuin dm Miuitltt. Berne, ISM.

55â TEIlMINAlSO^ DES NOTS.

DOBÎlle. Breschet l'a tranvée aus^ dans le limaçon et les ampoules. Enie^^ dach (1) a vu les fibres se continuer deux i deux par des anses termiiHksK 1 peau de la grenouille, et il a constaté également l'exisience d'anses entre ii^m

Fig. 70.

appartenant è des branches diverses (2). Hannover {3) a va des anses dans les muscles, dans l'organe auditif, sur le sac auditif du bncbei

(1) Btilrag :ur mitroikopitcheu Ânalomie der Nmtn. Kœnijiber), 1S37. Ce o^ paru l'année luivnnle, CD frunçiis, daru Us Aiin. dti te. nur,, i. IX. Vold conoral I eipose ce qu'il D lU, en conlirmalion des obsenationi de V«1entîa. Apif» «vurnurtUl^ lèlFmfiil aux bhccaux musrulBÎreB. le tronc nn-TEUi cnnimence t se diviser m bnucbO' H' subdivisent elleo-mCmes en ramMui, puis m ramuKuln. lenninéi par de* Gbm prilÀl"*^ " roBieaui et ie» ramuscule* se recourbent, so croisent fréquemment, puis, en se npp(«W« pins en plut de l'eiirémlié du musclp, forment, par do adjonctions et des disionciiMi plJées, un lad< à l'aide duquel s'riïeclue un Mian|[e diversilii des fibres prinitlin ("'' ■ Dmeaux de In mf me branche, ou de dilTËrenles branches, ou m^oie de diSFienli troaal^ veui, iguand le mu;clc en possède plusieurs. De ce lacis sortent enfin, tnul k Ait nage de l'extrémllé Inférienre du muscle , des ramuscules qui, réduits à on miiK libres primHiteti on même h une seule, s'innèchisseiit en un arc dont la cimieiilé rtpi*'* Irfmllé terminale du muscle, et la concavité du tronc du nerf. Puis les fibres Sema» réuniiseni de noiiTrati entre elles , rentrent dans le plexus , et par lui retourarat 1 Iw Itrimillf. Itt-i" trd\

(!) La fig. 6S repréwnte, d'aprèa E. Burdach, un pleins lenninil Ibraié par itiWr miliiei isolées du nerf nloaso-pharjingien i a, endroit oùcei6hres, quoiqae encwe rt^'i cordon , sont cependant peu adhérentes les unes aut aulre». — La Sg. 70 repriw«i ^ le méfne , la (brme fondaraentale des anses de terminaison des nerfs mascnlairs ■ ' "* émané du pleius lertainal ; bbb Tibre* qui se Mustraienl 1 la vue mos molnr dMs '

(9) R. Wacnm, JntH. ji)^wnA., tab. XXI, 6g. 7.

Fig, 71.

TmilINAISOIf 1108 HERFS. 555

■ce d'anses de jonctJOD entre dent Sbm n'est pas douteuse dins Toiv F; mais on n'est pas aussi certain que la mCme chose ait lieu dans les ans une série d'obserrathras faites par moi et Bruecke, sur les muscies ] brochet , nous avons va très sauvent des tubes nerveux se diviser en

avons même rencontra des fibres qni offraient ainsi deut et jusqo'k ns ï la suite les unes des antres, de sorte qae noDS eonsldéroiv la dtvîérique des tubes comme un trait caracléristiqtte des mnscles. Savi (1), les fibres primitives des nerfs forment, sur les diaphragmes électrique de la torptUe, des maQIes ordinairement octogmes , dont les . jMinr chacun , composé»

e fibre élémentaire , bse bifurquant , produit les tailles voianes (2).

emande s'il ne serait pas ^ le les tubes nerveni fuslints de départ d'éléments lié plus grande encore, et tt échappé jusqu'ici k l'ob- ]iie ce fussent d'ailleurs ou ^lus déliés ou les filets cen- •'^^ onus dans les tubes ner-

tubes nerveux méritent e gros, lorsqu'on les comibrcs musculaires et à la ( éléments des tissus; de it déjà des parties composées. Je vais ra[^)Qrter quelques ofaiervalions à ce problème, mais qui né s'accordent pas entre elles, de sorte qu'on lire usage qu'avec circonspection.

mésenière de la grenouille, Schwann a vu sortir des fibres nerveuses in tiès grand nombre de fibres plus déliées, formant de distance en disr itits ganglions d'où parlaient plusieurs ramtiscales. D'autres recherches inaison des nerfs dans la queue des têtards de cnpand ont montré une analogue. Les fibres ncrieuses qu'on voyait ici devoir naissance à la fibres ayant le volume des fibres primitives ordinaires , étaient extrê- <Mes. et n'avaient plus l'enveloppe tubnicnse , de couleur sombre, qui i fibres primitives ordinaires. L'existence de petits ganglions était ua ' assez constant ; les fibres déliées qui émanaient des fibres primitives sieni çâ et h d'autres, plus grfles encore, qui étaient déjk préfonnées

il semblait que tes fibrilles les plus déliées, qui s'échappaient en divns

ii'CCi, Traitéitê-phèH. ilretTO-phgtioU detmim., p. 911, pi. I, Bg. 3. . 71 représente, d'oprts Sa<i, deux des diaphragme* conpOMal l« prima de l'or- |ue, pour montrer la ditlrihulioii' du réseau nemui: b, diaphragme mpérlriir; nerveutes, qui M birurqtient el brment Ici nnilhiMneiua dent cbiqtie <i, diaphragme inKricur, dim l«qnd parait le mtae rtMan nerTeni ,

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