‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 150 sur 185 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

De la méeaulque dem ncriîi ■enalctfi.

Lois de la transmission dans les nerfii sensitifo.

Pour avoir une sensation, il faut qu'un nerf tienne encore à l'organe de la coéscience, au cerveau, soit innuédiatement, soit médiatement, par la moelle epii» Examinons quel est, à ce point de vue aussi, le rapport entre les branches rt» troncs.

I. Lorsqu'un tronc nerveux est irrité 9 toutes les parties qui en wûjp*" branches ont le sentiment de l'irritation, et l'elfet est alors /ewêweftf««' dernihes ramifications de ce nerf avaient été irritées toutes «M/f'"-

Lorsqu'on irrite une branche d'un nerf, la sensation de l'irrilalion defflfW bornée à la partie vers laquelle cette branche se rend ; quand ou irrite le Wf coinmuu de toutes les branches, la sensation s'étend à toutes les parties qnirf^ veiit des branches de ce tronc. On conçoit bien ([u'il n'est pssible de uire 1» expériences de ce genre (jue sur soi-même ; mais les résultats n'eu seul pas w* certains que ceux des expériences, relaliv(;s au mouvement, qu'on pratùioc*''' animaux. Lorsqu'on fait avec intention éprouver un tiraillement ou nue art» ^ au nerf cubital, au-dessus du côté interne du coude, ou au-dessus du conoî»' L terne, en promenant et appuyant le doigt sur le coiilon neneu\,onépn** 1, sensation de picotements ou d'un coup dans toutes les parties auxquelleslf i*|i aboutît, notîimment sur le dos et à la paume de la main, dans lequalrièuieelP le cinquième doigts ; si l'on appuie (la>anlage, on éprou>e aussi dcsscnsaùtfS* l'avanl-bras. En frottant avec force le pouce contre la face interne du bras, t^" l'enfonçant à une certaine profondeur dans la région supérieure el inlei««^

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