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tt.ôo
Moyenne
mniitrrf kbiativi
de la sent bilite tactile
rairuler d'après
\n mnyriine, rrlle du
bout de langue étant
pri«e pour unité.
Coefllrient de
Netteté.
0 0.^19 0,032 0,0'0 0,ai9
Obtn«ité.
De ce tableau il résulte : 4 • que la peau du milieu du dos dIsUngue deux points séparés environ chiquaote fois moins bien que le 1)out de la langue ; 2* que la diflérence de sensibilité tactile eorrespond en général au but spécial de diaque partie ; 8<* que la plus grande sensibiliié appar* tieot aux parties terminales, libres et mobiles; À* que les perceptions tactiles sont plus nettes à la région antérieure du corps qu'à la postérieure ; 5* que la sensibilité tactile et celle qui proeare le sentiment de la volupté sont tout à fbit indépendantes l'une de Tautre ; 6* en6n que deux poiots rapprochés Tun de l'autre procurent d'autant mieux chacun une sensation distincte qu'ils totBchent des nerfs plus différents. {Note du tra<L)
(1) Partant des curieux résultats obtenus par E.-H. Weber, M. Ërown-Séquard ( Comptes rendus de la Société de biologie, dSiiO, p. 162) a fait, chef neuf malades dans le service de M. Rayer, et chex deux malades de sa clientèle, ayant une dimiaution plus ou moins grande de la sensibilité tactile, l'application des pointes d'un compas sur les avant-bras et sur les jambes atteintes d'anesthésie, à Tçffet déjuger du degré de cette paralysie. Voici ce qu'il a trouvé : i* Anestbésie presque complète. Quel que fût l'écarlcment des deux pointes, 10, 15, 20 centi- , le malade ne percevait que la sensation d'une pointe. L'application était fbite sur une jambes. Sur l'autre jambe, où l'anesthésie était moins prononcée, le malade commençait à percevoir les deux pointes (|uand l'écart était arrivé à 12 centimètres. 3* Anestbésie à un degré Doyen. Dans plusieurs cas, l'écartement limite a été, sur les avant-bras et les jambes, de 9 à 16 centimètres. La limite, à l'état normal, d'après les recherches de Weber. de plusieurs au» tetsra allemands op anglais , et de M. Brown-Séquard est , en général , de S à 5 centimètres pour Tavant-bras et la jambe. 3** Anestbésie très faible. Dans deux cas de paralysie du mouvement, oft il était impossible de reconnaître, à l'aide des moyens ordinaires , si la sensibilité était diminuée, M. Brown-Séquard a constaté que Técartement limite était de 6 à 7 centimètres. De ces trois séries de faits, il suit donc que l'on peut , en faisant usage de l'application des deux pointes d*on compas sur la peau : 1* Reconnaître l'existence d'une anestbésie méconnaissable autrement ; 2** mesurer le degré de l'anesthésie. Il en est de même pour Thypéresthésie. Dans un cas de paralysie du mouvement des membres inférieurs , le malade percevait la sensation des deux pointes sur le pied, même ù la distance de 5 millimètres, tandis qu'ft l'état normal, dans les mêmes Vieux , on ne perçoit la double sensation qu'autant que l'écartement des deux pointes dépasse
65/i Mouvements iéplejuss.
Cesl sur k rétine qu*a lieu la sensation h plus nette etJa plus exqulK es disunces. Le plus petit angle sous lequel on puisse distingner deax pomU otè quarante secondes; Smith a calculé d'après cela^que le plus petit point sendfeè la rétine a un huit millième de pouce de diamètre.
Une mixtion ou identification fort remarquable des sensations a lieu dans msol cas, celui des sensations perçues par les deux nerfis optiques. En parlant des je reviendrai sur ce phénomène et sur le précédent