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EXHALATION

que ics autres œuiis, qui sont siLSceptiblos de se développer, en attirent toujmin' une grande quantité dans la membrane qui les entoure.

ElHALATION.

Beaucoup de substances qui sont dissoutes dans des liquides animaax , cdb surtout qui ont pénétré du dehors dans le torrent de h circulation, et qui se «H mêlées au sang sans éprouver de changement ou après en avoir subi qneLqu^B, sont éliminées d*après les lois de Timbibition et de Tendosmose. Le cyanure pat»siquc, qui a été reçu par endosmose dans la circulation, pénètre aussi d'apris b* mêmes lois dans les tissus animaux , et se mêle aux liquides sécrétoires les phi divers ; de sorte que, suivant Wi*$trumb, on en retrouve des traces dans l'nnne m bout de deux à dix minutes. Dans la jaunisse, presque tous les organes intena et leurs sécrétions sont pénétrés de cette manière, comme Turine» de |a matièff colorante de la bile dissoute danâ le sang.

Les ])arties évaporables du sang , naturelles ou étrangères , peuvent s*exhakr pv les surfaces libres des membranes, ix)urvu qu*elles ne soient pas retenues par attraction particulière du tissu animal. Lorsque la compression faVorise le h travers les pores des parois, des liquides, peuvent aussi, en vertu des lois de k physique, pénétrer dans les espaces libres pleins de gaz ou de vapeurs. Ce phéiiK mène a lieu, après la mort, par le seul effet de la pesanteur, qui fait que le sém^ du sang, et plus tard la matière colorante dissoute, peuvent pénétrer les tisMiir s'accumuler dans les espaces vides. La bile transsude alors h travers les paraiiè la vésicule, et teint en jaune les parties environnantes. Durant la vie, TahsaqMif d*uu côté et la contractilité organique de Tautre, font équilibre à cette pénécniji des membranes; mais différentes causes rom|)ent Téquilibre dans les mah&i,il f ^ alors on voit de Veau tenant en dissolution de la matière animale et des aà»m^^ réunir dans les cavités et dans le tissu cellulaire, donnant lieu ainsi aux phémwtol de rhydropisie et de Talbuminurie. L*exsudation de la liqueur dn sang oo kM fibrine dans Tinflaunnation doit être précédée d'une paralysie de la cootnctill] organique des petits vaisseaux. Après Toblitération de gros troncs veineuf ff] viscères et des membres, le sang laisse exsuder de Teau chargée d'albumiae les sacs séreux voisins ou dans le tissu cellulaire, surtout des membres iA rieurs, et Ton |)eut , comme Ta fait voir Bouillaud, produire artificielleiiKBl<|f: hydropisie du tissu cellulaire en pratiquant la ligature de gros troncs vcineoL hydropisies qui succèdent à la dégénérescence des viscères sont peut-être dncs^P en |)artie à Toblitération des voies circulatoires de ces organes (1).

(0 L*expression la plus ^nérnle des expériences est que tout liquide, rois en conintl une membraue soumise à l*é?aporation , se meut vers celle membrane. La vitesse du i est en rapport avec la rapidité de l'évuporutlon, el , par conséquent , avec la températsRitl hygrométrique de l*atmo5pll^^e• Que la peau des animaux et la transpiration cutanée^ dei que l'évaporalion qui se fait ft la surface des poumons, excrccnl une influence sérienseï phénomènes de la vie, et, par conséquent, sur IVlat liygiéoique , cela est reconnu pv' médecins depuis qu'existe Part de guérir; mais, jusqu'à présent, on n'a pus examiné dfi manière ces |)liénoniènes s'accomplissent. On ne peut pas nicltrc en doute que l'une de l0ili{ tions les plus imporlanles est la part qu'ils prcnncnl à la dispersion et nu mouvement des I dans l'économie animale. La surface du corps d'un certain nombre de clas<vs d'animaat ^1

EXHAI^TION. 197

>*après cela, les exhalations (vaporeuses) et les exsudations (liquides) semblent s^accomplir aussi dans le corps vivant d*apr^s les lois purement physiques de ibibition , de l'endosmose et de la compression. 3Iajs il n*en est pas ainsi. Les pliysiques voudraient que tout ce qui est dissous pût pénétrer ; or, daiis le ps vivant , les tissus ne se laissent pas pénétrer par tout ce qui est tenu en disition ; Texhalation et Texsudation n'entraînent souvent qu'une partie des snbices dissoutes daïis le sang. La fibrine du sang, qui exsude dans les inflammais, n*exsudc pas dans les hydropisies. L'exsudation hydropique ne se coagule pas Ile^nOmc la plupart du temps, et les réactifs y font naître des précipités; elle ne (lient que de Falbmnine du sang. De là il est clair qu'à la pénétration de la fibrine toute, doit faire équilibre, dans les hydropisies, une force qui est paralysée dans audation inflammatoire, et ce doit être une attraction du tissu vivant pour la rinc dissoute, pendant que le même tissu permet à de l'eau albumineuse de aer. Au commencement de l'inflammation, il ne s'épanche non plus que la séro- 1' du sang, comme à la suite d'une plaie ou de l'application d'un vésicatoirc ; lis, quand l'inflammation devient phis vive, il s'épanche aussi de la fibrine. Les exsudations sanguines supposent (*ncorc des conditions particulières. Pennt k* flux menstmel , il coule de la face interne de la matrice du véritable sang, li De diffère de l'autre sang que par l'absence ou la petite quantité de la fibrine (1).

le CDTeloppe cutanée « pennéaMe aux liquides , sur laquelle se fait constamment une évapora- ■ d*eau proportionnellemeDt à l'état hygromélcique et à la température de l'air, si , comme ipounoDs, elle est eo contact aTec Talmosplière. Si Ton réfléchit que chaque partie de Téconie animale doit supporter la pression atmosphérique , que les fluides gazeux et liquides, rennes dans le corps , opposent une pression contraire à cette pression , il devient évident que , ■r 1(1 éraporations cutanée et pulmonaire, et par suite du pouvoir absorbant de la peau pour il^aîdequi la baigne , il résulte une différence dans la pression au-dessous de la surfhce périiiMqoe en éraporalion. Ainsi, les liquides du corps, par suite des transpirations cutanée et ■tauuaire, doivent être animés d*un mouvement vers la peau et les poumons, mouvement que >ciRalalion du sang doit accélérer. Par ceUc évaporation, les loto du mélange de liquides de ■^ différente, séfiarés Tun de Tautre par des membranes, doivent être évidemment modifiées. '^HMgedes aliments, devenus liquides pendant leur trajet dans le tul)e digestif, et de la Npke dans les vaisseaux sanguins , Teitravasation des fluides nourriciers hors des vaisseaux ^NBsIres, leur dtopersioo uniforme dans Téconomie animale, le pouvoir absorbant des mcm- '''■^ et des tissus qui, sous la pression indiquée , sont perméables aui liquides en contact avec '^itout cela est soumis à Tinfluencede la différence de pression atmosphérique, qui dépend de ^poration des liquides sur les surfaces cutanée et pulmonaire. Les sérosités et les liquides de ^^i^iHMDie animale se répandent d*une manière uniforme dans tout le corps, selon Pépaisseur " parois des vaisseaux et leur foculté de se laisser traverser par les liquides ; et Tinfluence que Citation dans un milieu sec ou humide, à de grandes hauteurs, on bien sur les bords de la ^tentant que Tévaporation est par là augmentée ou diminuée, peut exercer sur Tétat de ^* n'a besoin d'aucune autre explication; de même que , d'auUre part, la suppression de la ^■piration cutanée doit exercer un UtHibie dans le mouvement des liquides, par lequel Tétat *^1 de la partie qui en est le siège est modifié. ( Liebig, Recherchée tur quelques unes des *■«« du mouvement des liquides dans Corganîtme animal , 1849, p. 59 ; — Extrait des Annales '*imie et de physique, 3* série, I. XXV. ) É. L.

(^) Donné ( Cours de microscopie^ p. i*dd) dit aussi que le sang menstruel n'est dépourvu ni llobules ni même de fibrine; qu'il ne parait différer en rien du sang artériel, et que , s'il a '^oefois une réaction acide • au lieu d'être alcalin, comme le sang normal, c*est qu'il se ^^e mêlé à une grande quantité de mucus vaginal , qui est toujours extrêmement acide.

(Note du trad»)

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