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(0 Zeitickrift fuer Pkyiiologie, t IV, p. 23.
(S) Influence de$ agend physiques, Paris , i8S4, p. 848.
RBSPIRATIO!! DANS L*AIR. Ml
Ton prend la moyenne de ces chiffres, mi trouve que iOO grains de mammiproduisent, en iOO minutes, 0,52 pouce cube de gaz acide carbonique, et grains d*oiseau 0,97 pouce cube. Or, comme 100 grains de crapaud, ou de mille, en forment 0,05 dans le même laps de temps, une partie, en poids, animal \ sang froid, d*un reptile, produit, dans le même e^ce de temps, bis moins d*acide carbonique qu'un égal poids de mammifère, et dix-neuf aoinsqu*un poids égal d*oiseau. Treyiranus a trouvé la plupart du temps, chez isectes, une production d'acide carbonique aussi forte que celle qui a lieu les mammifères, quoique, dans certains cas, elle se rapprochât de la pro* ya qu'on observe chez les reptiles. Il attribue le froid du sang de ces ani- :, malgré Fabondance de Facide carbonique produit par eux , à une cxha-
I de gaz azote qui a lieu également chez eux, et qui fait repasser de la chaleur à latent
paraît hors de doute, d'après le plus grand nombre des observations, qu'il se oit moins d'acide carbonique pendant la re^iration, que cclle--ci ne fait dis* tre de gaz oxygène. Allen et Pepys sont les seuls qui n'aient pas fait cette re^ [ue pendant la respiration de l'air atmosphérique. Cependant ils ont admis que inspiré était pur d'acide carbonique, ce qui apporte tout de suite une grande rence dans les résultats. D'après les expériences de Treviranus sur des animaux leurs, la production du gaz acide carbonique dépend de la température du m. L'ne abeille exhala près de trois fois autant de cet acide à 22** qu'à 11 4. général, les animaux expiraient, à l'air libre, moins d'acide carbonique qu'ils Morbaient d'oxygène. Les animaux à sang froid consumept souvent, suivant lui, s fois autant d'oxygène qu'ils forment d'acide carbonique, lais les mollusques ne se contentent pas de consommer la totalité de l'oxygène le masse d'air ; ils continuent même encore, après cette absorption, d'exhaler de de carbonique. EU général, il y eut de l'azote exhalé dans les expériences de rirmus, et qudqueiois mênae la proportion de ce gaz dépassa ceHe de l'acide onique.
II a qneiqueftMS observé que les animaux supérieurs absorbaient de l'azote dans losphère, et parfois aussi qu'Us en exhalaient
^ H. Davy (1) croyait avoir remarqué que l'azote diminuait dans l'atmosphère lant la respiration. Cette diminution s'élevait, suivant lui, \-^ du gaz oxygène rbé, et à 24^6 grains anglais en vingt-quatre heures. Plaff a aussi observé une iration de l'azote allant de ^ à j^-^ de l'air in^iré (2). ' D'autres, comme AVen et Pepys, n'ont aperçu ni augmentation ni diminution azote pendant la respiration de l'air atmo^hérique. * Plusieurs observateurs, comme Berthollet, Nysten, Dubng et Despretz, ont I quantité de l'azote augmenter pendant la respiration dans l'air atmospliée. Ce résultat est surtout très marqué dans les expériences de Despretz, qui a ré que l'exhalation d'azote était un phénomène ordinaire, mais qu'elle était considérable chez les herbivores que chez les carnivores. Cette dernière parante est inexplicable, puisque les 'herbivores prennent des aliments moins •s que ceux des carnivores. Despretz a reconnu que l'exhalation d'azote fait
I Gif.B. Ann,^ t XIX, p. S9S.
I Geiilen^s Journal der Ckemie^ t V, p 103. — Gmblix , Ckemlt', t. IV, p. 15Si|.