DES SÉCRÉTIONS EN GÊNÊRAÎ
organes out élé découverts (lar Purkinje et Brescbet. En effet, les petits pores qn'ui \oit sur les lignes proéminentes de la paume des mains et de la plante des pied conduisent à des organes fdiformes, qui traversent le tissu de Malpighi, péoétm en spirale dans la peau clle-menic, au fond de laquelle ils se terminent en m glande représentant une sorte d'utriculc contourné. Ces canaux sont plus grêkifl moins contournés dans les régions de la peau où Tépiderme est mince.
On voit que chacune des sécrétions de la peau, même celles qui parvienneotM dehors sous forme de petits points, exige un appareil spécial composé de aam d'utricules; et, si les observations des modernes ont confirmé les idées des en ce qui concerne la sortie de la sueur par les pores cutanés, du moins nebâ^ ])as s'imaginer, comme on le pensait jadis, que ce liquide coule par des tobesiiverts disant suite aux vaisseaux sanguins; car chaque pore n'est que la termiaÉi, d'un utricule clos de toutes parts et terminé en cul-de-sac, qui, i l'instar dei les autres glandes, forme sa sécrétion particulière sur sa propre surface iotenif.
sont (le dttux à trois fois plu8 considérables que dans celles du reste du corps. J^avais cru avoir constaté les mêmes caractères différentiels dans les glandes analogues du pli de raine,! il n'en est rien. C'est bien au creux de Taisselle seulement que se rencontre cette diflièftiai structure , portant surtout sur le volume des glandes, sur la couleur, et aussi sur leor qui est demi-liquide, granuleux , d*un gris jaunltre à l'aisselle et transparent ailleun (orfl cérumen), lia communication à la Société de biologie ( Comptée rendus, iS49, p. 77) iaipil|| bul de compléter cette première note , et de montrer que le volume des glandes aiillainfti de constater Texistence d'un épithélium pavimenlcux qui les tapisse ; épilhélium qu'où DepeBia|9] revoir dans les glandes dites tuduriparct. J'ai fait voir qu*en s'appuyant sur Tanatomie on ne peut pa^ admettre que ces glandes soient essentiellement sudori|iares; la sueur] dite est te liqu'de que laisse évaporer la peau, comme la muqueuse pulmonaire. Voilà hj grande source du liquide qui s'exbaie de la surface du c(>r|Mw Puis, à la peau coi muqueuses, des produits spéciaui sécrétés, de perfectionnements divers, s'ajoutent à oe i d^évaporalion. IVut-ôtre ce liquide même est-il un liquide s|)écial sécrété par la peau en ' de cette propriété de sécrétion que possèdent tous les tissus, surtout tégumentaires , très mauifeste dans les muqueuses qui, comme celle de la vessie, n'ont pas de glandes et; tant sécrètent du mucus pur, sans addition de liquides s|)éciaux fournis par lesglaudesooj cil} mes 5 la manière de ce qui a lieu au pharynx , boucbc , nez , etc. A ce liquide técrëléj peau s'ajoutent donc : i** Les produits des glandes en grappe simples versant la matière i 2 <* les produits dos glandes folliculaires glomérulées de l'aisselle, des pieds, mains , oreillal reste de la peau ; ceux-ci didèrcnl un peu, quoique les glandes qui les versent soient de nW] type, absolument comme les liquides des fosses nasales, du pharynx, de l'œsophage, du duif] num varient, bien que versés par des glandes de môme type (glandes en grappe) ; mais, il |)eau comme dans les muqueuses, il y a des différences de structure anatomique qui coic avec ces différences dans le produit spécial fourni par le parenchyme. A la peau , ce qu'ooi et analyse sous le nom de fueur^ comme dans les muqueuses ce qu'on appelle mucuse»\ est donc un liquide complexe. Dans la sueur, il y a le liquide peu complexe que iéarète tel de la |)eau en général , plus les matières sébacées et le liquide des glaudes glomérulées, n suivant les régions, et modifiant le liquide général d'une manière spéciale suivant cbaqae (oreilles, aisselles, pieds, etc.). Dans les muqueuses , il y a le liquide général qui rendl'c queuse ou mucus proprement dit, que sécrète tout tissu tégumentaire interne appelé en raison de celte sécrétion; il y a de plus des liquides spéciaux qui lui sont ajoulé», dans chaque région ( nuls dans la vessie , les bronches , certains canaux sécréteuff galactofihores, les uretères , etc. ). Dans l'un et l'autre cas, c'est un liquide toujours liAf< plexe qui résulte de cet ensemble de faits ; et, quand on peut prendre chaque prodak à pull' voit que nul n'a les propriétés du tout , nul , prii séparément» ne peut le remplacer, • L !•
i>£ u STftUcryâii uitimb des TiUnobs sécBÉTOiKEâ. 351
** Glandes. Les organes qu'on a désignés jusqu'à présent sous ce nom sont les
dépourvus les autres munis de conduits excréteurs.
Jts glandes sans conduits excréteurs exercent leur influence plastique sur les odes qui abreuvent leur tissu et rentrent ensuite dans la circulation générale, es diffèrent des glandes sécrétoircs ou munies d*un conduit sécréteur, en ce 'elles n*ont point de relations avec un organe situé hors d'elles. On leur a donné tti le nom de ganglions vasculaires^ et on les a divisées en deux sections, comtiunt. Tune les ganglions vasculaires sanguins, comme la rate, le tliymus, les fuies surrénales et b thyroïde ; l'autre, les ganglions vasculaires lymphatiques, I ks glandes lymphatiques. Cependant, lorsqu'on examine de près ces organes, reconnaît qu'ils n'appartiennent pas tous à une même formation. En effet, les ■des lymphatiques sont composées d'un réseau admirable de vaisseaux lympha- M8, 1^ uns afférents, les autres efférents. Or, telle est précisément la construction H^seaux admirables de vaisseaux sanguins, que ceux-ci soient ou des artères ou veines. Ainsi le réseau admirable carotidien des ruminants se compose d'arté- ^ affectant la même disposition que les vaisseaux lymphatiques dans les glandes phatiques. La ressemblance est plus grande encore dans les réseaux admirables interrompent quelquefois le cours des veines (1).
«s glandes dépourvues de conduits excréteurs se partagent donc en deux séries ^rentes d'organes.
- Réseaux admirables des artères^ des veines et des glandes lymj^iquef. Qc^là seuls pourraient être appelés ganglions vasculaires. • Glandes vasculaires ou glandes vasculaires sanguines, qui ne diffèrent pas Itres parties, au point de vue des vaisseaux sanguins et lymphatiques. (]e ^ la rate, la thyroïde; fes capsules surrénales, le thymus et le placenta. ^ne aatre classe de glandes comprend celles dont le rôle ne se borne pas à infeeer le liquide circulant dans leur intérieur, et qui ont en outre des rapports : un appareil extérieur auquel les produits de la métamorphose, abandonnant
à bit la sphère de la circulation, sont amenés par des conduits excréteur?. laa les glaïKles de cette catégorie méritent qu*on fasse une étude complète de Uruciure intime.