‹ Manuel de physique médicaleChapitre 112 sur 342 · DES POUMONS · texte numérisé non relu

DES POUMONS

après

l'expiration.

de

rinipiration.

respiration.

expiré.

conservé.

ventilation.

ce.

ce.

ce.

ce.

Que l'on fasse varier l'inspiration depuis 300 centimètres cubes jusqu'à 1 litre, la distribution de l'air se fait uniformément par l'inspiration et l'air pénètre dans toute l'étendue des poumons. Mais plus l'inspiration est grande, plus le coefficient de ventilation est grand.

Pour une inspiration de 300 centimètres cubes, le coefficient est 0,06, pour une inspiration de 500 centimètres cubes, il devient 0,135, plus du double ; on voit que les coefficients de ventilation ne sont pas proportionnels aux volumes inspirés.

Pénétration de* gam on de» vapeur* dan* le* poumon*. —

D'après ce que nous avons vu précédemment, un gaz mélangé à l'air ou une vapeur pénétrera dans les poumons comme l'air lui-même, et, dès la première inspiration, sera conduit au con-

tact de la surface étendue des bronches, qui jouit d'un grand pouvoir absorbant.

Dès la première inspiration de vapeur du chloroforme, par exemple, on peut être sûr que l'agent anesthésique est absorbé.

Ainsi, nous expliquerons par cette pénétration immédiate des gaz délétères qui sont mélangés à l'air, ces accidents si subits qui surviennent lorsque l'homme respire des gaz vénéneux, tels que l'hydrogène sulfuré ; dès la première inspiration le gaz est absorbé et porté par le sang artériel dans tout l'organisme. L'emploi des vapeurs médicamenteuses est donc très-rationnel ; si l'on veut obtenir une absorption rapide, il faut s'adresser à la muqueuse pulmonaire.

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