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MACHINES ÉLECTRIQUES

Machine électrique ordinaire. — Une grand o roue de verre V mobile autour d'un axe horizontal frotte contre deux paires de coussins F, une paire supérieure, une paire inférieure (fig.272). A distance égale des parties qui frottent, et de chaque côté, la roue traverse un arc métallique m garni de pointes, appelé mâchoire, fixé à l'extrémité d'un conducteur métallique C soutenu par des colonnes de verre, pieds isolants.

Le verre frotté se charge d'électricité positive qui décompose par influence l'électricité neutre des conducteurs ; l'électricité négative, attirée sur les pointes, se combine à travers l'air avec l'électricité positive de la roue. On observe dans l'obscurité une série continue d'étincelles ; les conducteurs restent chargés d'électricité positive repoussée.

Un pendule non isolé placé sur une barre de métal, qui réunit les deux conducteurs parallèles, indique la présence et jusqu'à un certain point la quantité de l'électricité ; plus le pendule diverge, plus il y a d'électricité sur les conducteurs.

Pour que la machine fonctionne bien, on couvre les coussins

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