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APPAREILS EMPLOYÉS EN ÉLECTRO-PHYSIOLOGIE

Pour étudier les courants électriques dont les muscles et les nerfs sont le siège, il est nécessaire de mettre les tissus en com-

munication avec un galvanomètre très-sensible établi sur une console fixée au mur; mais on ne peut placer les extrémités métalliques du fil au contact des tissus animaux, imprégnés de liquides; quel que soit le métal employé, si l'on applique même des lames de platine, on observe toujours un courant dans un sens ou dans l'autre qui s'ajoute au courant propre du tissu ou s'en retranche cl apporte du trouble dans l'observation.

Si l'on plonge même dans l'eau distillée deux lames de platine unies à un galvanomètre assez sensible, on observe une déviation de l'aiguille aimantée.

Ëleetrade* •>>■ poiariintisn. — M. J. Regnauld a découvert, comme nous l'avons dit, que des plaques de zinc amalgamé, plongées dans une dissolution de sulfate de zinc pur, ne donnent aucun courant ; si elles sont unies avec les deux pôles d'une pile, elles ne se polarisent pas ; et si on les réunit ensuite avec les fils d'un galvanomètre on n'observe point de déviation.

On emploie toujours des vases conducteurs formés de zinc et

LTJipli'.i^ pur

de sulfate de zinc pour étudier l'électricité fournie par les muscles et par les nerfs.

H. du ISois-Reymond donne à ces vases conducteurs une forme particulière ; sur un pied de substance isolante I (fig.367) est fixé un vase de zinc fondu Z creusÉ d'une cavité que l'on remplit d'une solution de sulfate de zinc après qu'on a bien amalgamé la surface intérieure; un coussin C formé d'un grand nombre de feuilles de papier à filtre est plongé dans la solution saline, dont il s'imbibe rapidement ; deux bords latéraux saillants et un liouclicri fixô par un ruban de caoutchouc maintiennent le coussin qui présente une surface supérieure horizontale,

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