COURANT MUSCULAIRE
sont employés pour changer à volonté le sens des courants, l'un des plus simples et des plus commodes est celui de M. Ruhmkorff: Un cylindre formé d'une substance isolante, de verre, par exemple (flg. 369), est traversé par un axe métallique interrompu en son milieu, dont les extrémités a et 6 pénètrent dans deux tourillons métalliques munis chacun d'une borne qui reçoit l'un des pâles de la pile ; deux demi-viroles de métal v,vft isolées, qui recouvrent une partie de la surrace du cylindre sont , maintenues par des vis, l'une v en communication avec la partie a de Taxe ou avec le pôle posîtif,je suppose; l'autre v' est unie avec la partie b de l'axe ou avec le pôle négatif P': Deux ressorts réimportés par des bornes métalliques M et N, qui reçoivent les fils par lesquels on veut faire passer le courant, appuient sur la surface du cylindre; on tourne un bouton fixé à l'axe du commutateur; la virole t> envoie au ressort r qui la touche de l'électricité positive; si au contraire le ressort r appuie sur la virole v1, comme le montre la ligure, il reçoit de l'électricité négative et le sens du courant est changé.
Le courant est interrompu si l'on tourne le bouton de i: n :■ ■ que les ressorts ne luniheul pas les viroles.
Pinte élnrtriqtip. — Lorsque l'on veut exciter par l'électricité des nerfs ou des muscles, dans les expériences de physiologie, on emploie une pince (fîg. 370) dont les branches sont deux lames métal- f,a. 370.
liques terminées d'un côté par un fil ou par une petite lame de platine, de In" STSt!*». "" l'autre présentant imeou ver lure qui peut recevoir un fil conducteur maintenu serré par une vis ; les deui branches, isolées avec soin par une lame d'ivoire, sont unies aux pôles d'une pile ou d'un appareil d'induction, et les deux mors de la pince recouverts d'ivoire sont appliqués sur les tissus que l'on veut électriser.