MIROIR ECLAIRANT
une ouverture par laquelle on peut envoyer sur l'objet une certaine quanlilé de lumière.
lumen «e verra. — Les observations microscopiques se font ordinairement sur des objets minces et transparents placés entre deux lames de verre à faces parallèles, l'une ayant habi-
tuellement la forme d'un rectangle allongé et une épaisseur de un millimètre environ, l'autre étant une lame carrée très-mince destinée à recouvrir l'objet.
Miroir éeinirant. — Pour produire de grands grossissements, ' il est nécessaire d'éclairer fortement les objets, car la lumière qui les traverse, et qui est arrêtée en plus ou moins grande partie par les contours et par les différents détails que présente
la surface des objets se répand sur une image dont la surface est dix mille fois plus grande, si le rapport de la longueur de l'image à la longueur de l'objet ou le grossissement est égal à cent.
Un miroir sphérîquc concave, mobile autour d'un axe tenu par un demi-anneau de métal el une tige munie de plusieurs I articulations, est attaché au pied du 1 microscope (fig. 438). La surface réfléchissante peut être tournée vers I le ciel et reçoit de la lumière I diffuse, et non point les rayons solaires directs qu'il faut éviter. Les I rayons réfléchis passent dans l'ou- 1 verture de la plaie-forme et frap- I peut l'objet qu'ils éclairent. Il est ivent utile de limiter le Faisceau Fw 43tf et la quantité de lumière que l'on
' , envoie à l'objet; à cet effet, on
'°1' (KÔus d'ÎU^dSiro.'™'' emploie un diaphragme circulaire (fig. Û39) placé au-dessous du porteobjet el muoi de trous d'inégal diamètre. Pour éclairer une portion limitée de l'objet, on place au-dessous de lui le trou le plus étroit.
Quelquefois, on ajoute encore au-dessous du diaphragme un cylindre noirci muni d'une lentille qui reçoit le nom de condenseur.
Dans certains cas, on découvre mieux les détails délicats de structure de l'objet en l'éclairant avec des rayons lumineux obliques; il suffit de placer convenablement le miroir pour que les rayons réfléchis fassent un angle assez grand avec l'axe principal des lentilles ; alors on ne se sert pas du diaphragme.
Lentille pour l'éclairage des corps opaques. — Lorsque les corps soumis à l'étude sont opaques, il faut les éclairer sur leur face supérieure; pour cela, une lentille convergente fixée par un anneau et par une tige articulée au support du tube (fig. 438), ou tenue par un pied isolé comme celle de lafig. Û29 envoie des rayons lumineux sur l'objet qui les réfléchit en partie vers l'objectif. Ce mode d'examen des corps opaques par réflexion ne permet pas d'employer de forts grossissements. Jusqu'ici les images que l'on obtient ainsi manquent de lumière quand on dépasse un grossissement de 120 fois environ.
neaaln de* Images mie rases pique* * la chambre claire. —