‹ Manuel de physique médicaleChapitre 313 sur 342 · CONDUCTIBILITÉ DES SOLIDES · texte numérisé non relu

CONDUCTIBILITÉ DES SOLIDES

sur les outres métaux elle fond jusqu'en des points d'autant plus rapprochés de l'extrémité échauffée que ces métaux conduisent mains bien la chaleur ; sur le verre et le bois la cire fond à peine.

Expériences de Mot et Despretz. — Biot et Desprelï ont étudié successivement la conductibilité des solides en prenant des barres de différents mé taux. Cha<juebarre(fig.û68)pré8entait des cavités équidislantes que l'on remplissait de mercure et qui recevaient chacune le réservoir d'un petit thermomètre sensible. En chauf-

impbjè par Deipnti pnor étudier

faut l'une des extrémités d'une harre métallique à une température constante, Despretz reconnut que la température indiquée par chaque thermomètre va en décroissant à mesure qu'on s'éloigne de l'extrémité chauffée ; il vit de plus que la température donnée par chaque thermomètre est la moyenne arithmétique entre la température du thermomètre qui précède, et celle du thermomètre qui suit. Si t., t., t., t<, sont les températures observées en des points équidistants, on trouve

toujours : t. = — ^ — t. = ^ —

Recherches de MM. Wiedemann et Franz. — HH. Wiedemann et Franz ont repris le même travail, puis ont comparé entre elles les conductibilités de différents métaux; ils se sont servi

6*8 CHALEUR RAYONrlANTE.

d'aiguilles thermo-électriques & soudure terminale qui permettaient de mesurer avec beaucoup d'exactitude les températures, aux différents points de barres chauffées à leurs extrémités. Ces physiciens ont obtenu les résultats suivants :

CaeflMfMta

Argent 100

Couvre 77,8

Or J... 63,2

Laiton 23,6

Zinc 19

Étaio 14,5

Pcr 11,9

Acier H,«

Plomb 8,5

Platine, 8.4

Palladium 6,3

Bismuth. 1,8

conduit la chaleur,

— Pour rechercher si un ne peut pas chauffer par le

liquide fond le

F», tes.

Appueil de D«pnti pour étudier [■ ennductiliiliU in lirjuidrs.

vase qui le contient, parce qua les parties chauffées devenant plus légères s'élèvent et portent la chaleur dans les parties supérieures. Il faut pour étudier la conductibilité d'un liquide, de Veau par eieosph;, l'échauffer par la partie supérieure. C'est ce que fit Desprefcs; il fit disposer à la partie supérieure d'un tonneau cylindrique de bois plein d'eau [fig. 469) un vase métallique

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