‹ Manuel de prédication populaireChapitre 25 sur 90 · II."' ■ '.rrn nni ?vji î'>^rait-ii avec · texte numérisé non relu

II."' ■ '.rrn nni ?vji î'>^rait-ii avec

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-n ir ;c2:.i=-ljLnai ? û'est-oe pas Tœuvre la plus

-::.:i- -iiiLLic ei .a plus facile à accomplir? Eh** .-T.: . .^ ::Ti;;neur ieciare que ce verre d'eau froide ^^ It '-5tcr.i -j-is =ani r^^compense devant lui. (Matth., ' „ -i. ^juv., lA. *ij.: Bonnes pensées, bons désirs, -i^ei .juàeùà. iupport du prochain, jeûnes, aui;«»utis, pneres, œuvres de charité : tout ce que '^l V'.as iiiiûds pour honorer Dieu et le servir, rien ne •' îv.:i jubile du jour des récompenses. Quel motif plus ■ -ucouritfeant pour faire le bien ! Oh! si Ton mettait ^ au moins à servir Dieu quelque chose de ce dévoue- '• meut que l'on met à mériter la laveur, la proteetioui i'amuie des grands, des puissants et des riches de la ' terre 1 Et ces hommes dont tant dautres hommes se font volontairement les esclave:?, uiit-ils la fidélité de Dieu, la puissance de Dieu, la uuuLLii:etioe de Dieu, pour payer les services qu'on leur rt^j.c ' Ce juiià promettent, ou ils ne veulent cas, ou iLi 'i^ jeciveus pas

ïmnis homo mendàx..^ (Ps. CXY, 11. ïlom.,

lesses de Dieu s'adressent à tous s^^is disil pouvait y avoir ujie différence, elle serait les pauvres et des délaissés : Evangelizare misit me..... (Luc., iv, 18.) Itte. — Tout ce que nous pouvons dire de la e des élus, c'est qu'elle sera sans mesure.

, pour nous donner une idée dv( paradis, es noms les plus magnifiques. C'est uu Ego dispono vobis^ sicut disposuit mihi Pater um, (Luc, XXII, 29.) C'est up trône: Et se- T thronos, judicantes duodecim tribîLS Israël.

C'est une couronne : Et dabo tibi coronam 5., II, 10.) C'est le palais où Dieu veut bases élus. « Je vais vous préparer une place, » auveur sur le point de remonter au eiel,

là où je suis, vous soyez ayec moi. » Mais ait dire le bonheur, la gloire, les délices it enivrés les habitants de Is^ Jérusalem cébriabuntur ab ubertate domus tux^ et torrente ux potabis ^os.(Ps.xxxv, 9.) I|s verront Dieu... ont... ils le loueront... ils le posséderont. it,))dit l'Apôtre, «nous ne voyons pieu qu'en

comme à travers un miroir* ; mais au ciel îrrbns face à face, tel qu'il est. n Vic{ebinms est... facie ad \faciem. (I Joàn., m, 2. 1 Cor., Mous l'aimerons volontairement, ' nécessaians être exposés à aimer autre chose que

l'aimerons ardemment, purement, souvet, uniquement. Saint Paul no^s dit eu-

core que nous irons* de clartég en diiliét dans j templation et Tamour de Dieu : Tnm ^nmmur tateindaritatem.{llCoT.yin,i%.)hMifiaaàkikhé complète et parfaite de Time et du corps: pom plus dlgDorance, plus de chagriu, plus de craîu de penchants désordonnés ; pour le corps, ^us ladies, plus d'infirmités, plus de soufiCranees, j mort à redouter. Au ciel enfin, les élus jowûta boDheur de société incomparable. Tous les bi de la céleste Jérusalem ne feront plus qu'un avf et s'aimeront en lui dans toute la perfectioi charité. « Qu'ils soient un avec nous, » disait Seigneur à son Père, « comme vous et m ne sommes qu'un. » (Jean., xvu, 11, 21* 22.)

III. La durée. — Ce qui met le comble au b du ciel, c'est qu*il n'aura jamais de fin. La réco des saints durera toujours; elle durera tant qi sera Dieu. Quand les élus se seront réjouis da saîDte demeure autant de millions d'années qi écoulé de secondes depuis le commencen monde, ce ne sera encore que l'aurore de leu tude : Laetabuntur in cubilibus suis. (Ps. GX Aussi cette béatitude, l'Église catholique Ta] elle la vie étemelle : vitam xtemam.

Ce bonheur parfait, inaltérable et sans fin, voudrait se l'assurer au prix de tous les sac Les saints, qui seuls sont les vrais sages,'ont ne toutes les choses de la terre pour faire la conq ciel. Se souvenant de cette parole du divin qu^jl n'y a que ceux qui se font violence qui ] le ravir: Violenti rajnunt illud ^VLaUl\.^Xl, i%]

ssé les rigueurs de ta pi^iiiteace ; ils ont eotreour la gloire de Dieu toutes sortes de bonnes 8, el oai persévéré dans la pratique de la vertu obtenir le paradis. Et voua, ne ferez* vous rien issurer le bonheur de votre âmai? Dieu ne vous ide pas des merveilles : il ne s'agit pas de cer à votre famille, à vos biens, pour aller vous Ber dans le cloître. Ce que vous avez à faire, d^)bserver fidèlement les commandements de et de TÉglise, c'est d'aimer votre prochain 16 vous-mêmes. Qui habet mandata mea et serval e est qui diligit me. (Joan., xiv, 21 .) Il vous dira, s êtes fidèles : Euge^ serve bone...^ intra in gaur Gemini tut. (Matth., xxv, 21, 23.)

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