XI. — Devoirs des parents
Educate illos in c{ûc(p|iiia ^1 eorr reptioneDomini.{E^\i.f \i, 4.)
Éleyez vos enfants en les instrui* sant et les corrigeant dans le Sel« ^neur.
Dieu, en élevant Thomme à la dignité paternelle, l'associe à son œuvre, et le rend participant de sa puissance créatrice et de sa puissance conservatrice,
C'est par l'intemiidiaire du pire et de la mèn i|Qq Dieu doDDe k l'enbnt aon cnq» et sod Acoe ; iftm aussi par les soioa du père et de la mère que l'dtfhlfl doit être conservé, nourri, développé, élevé et prépdH à deveDÎr k son tour hommu, citoyen et clirétieo, pour mériter d'âtre, un jour, un élu dans le ciul. De \k ris- «ultent pour les parents ddixiiortes de devoirs envers leurs enrants : les devoirs qui regardent le corp^et ceux qui regardent l'&me.
Laissant de cdté ce qui est pour le corps, nous nouf bornerons à rappeler ce qui intéresse l'âme, comme ! étant plus important et plus parliculièrement digne ! de t'atteotion des parents.
y Éducation que le* pannu doivent à lemt enfaiiti;
' 2* moyens d'mtebomu éducation.
- I. éducation en dle-miru.~ L'Ame des eofants, pliu
.j que leur corps, demande tous les soins, toute ra(teD>
;■' . tlon et tout le dévouement des parents. L'éducation
'. \ qu'ils doivent à ces êtres chéris que Dieu leur a coq-
\\ fiés, consiste: l'a former leur esprit par l'iDstructioD,
.i|| et surtout par l'instruction religieuse; f à former
leur cœur par l'amour et la pratique de la Tertu. Bi
faut former l'esprit, c'est-à-dire le cultiver, rinatrqjni^
le développer et l'agrandir. Il en est de resprit'4R
l'enfant comme- de son corps. Si vous nourri^sea «hd
corps d'aliments sains, les lui donnant selon le beHÉÉ
et avec une sage sobriété, si de bonne beurs nmc
l'babituez & un salutaire exercice, il grandira peuè^
peu et acquerra la souplesse, la gr&ce, la forr«, ^tua
M dresse... De même son esprit sera ce que vous le C
'i\ Si de bonne heure vous le cultivez en lui donnant Xtak
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oonnaissances convenables à son âge et à ses aptitudes ; si vous exercez son intelligence, sa mémoire, sa sagacité naturelle, il se formera peu à peu aux not;ions et aux sciences nécessaires à la vie, selon saconclition et son état. C'est donc votre devoir, pères et mèxres, de pourvoir à l'instruction de vos enfants, selon \ros moyens» et de les confier aux maîtres les plus dignes de votre confiance.
Mais la première de toutes les connaissances à laquelle vous devez initier vos enfants, c'est la connaissance de Dieu et de la religion. Il leur importe avant tout de se connaître, de savoir d'où ils viennent, où ils vont, d'apprendre leurs devoirs envers Dieu, envers le prochain, envers eux-mêmes. A quoi servirait-il de leur léguer de grandes richesses, de beaux palais, un commerce florissant, de brillantes dignités, si vous les laissiez croupir dans l'ignorance religieuse et l'indifférence pour leurs intérêts éternels? Vous pouvez vous dispensa d'en faire des savants, des hommes d'État, des rentiers ; mais vous seriez inexcusables de n'en pas faire des chrétiens, des disciples et des serviteurs de Jésus-Christ. Or ce qui fait le chrétien, c'est la pratique des devoirs religieux et des vertus dont Jésus-Christ est venu nous donner l'exemple. C'est donc leur cœur 'plus encore que leur esprit que vous devez cultiver avec soin. Un jour Dieu vous demandera compte de ces âmes qu'il vous a confiées pour leur enseigner le bien et le leur faire pratiquer. Et qu'auront à répondre au tribunal de Dieu ces parents indifférents pour l'éducation rellgtew?»^ ^t \x\urale de leurs enfants; ces pareuU e«»^\aN^^ ôa%^\^>î^^î*
du uidiidu, qui regurdeol la MligionooiiiflMU<|ii vuiitail pour leun enfanUt Pèrea et lAina» tiBflU de UU8 juurb u inventé les écolea aays Diasu ▼9J«> Ditiu Vous a donné des enfanta pour taijataritksIiM înuoceiiUiH, dau« ce gouffre de la barbarie aCdaM* uiBuic. Mères clirétiennes« o'eët à Toua da aaliiia dans vus enf'auts les germes naîaaanto da la wtn c'est à vous de leur apprendra laa noma aatiriife Dieu, de J^susetde Marie. Avoua« pAreaiU^fV"ticut de veiller plus tard à la conaeffatign et aa^ veloppcnicut de ces premiers germea, lonqu'il i^fll^ de cunner ces enfants à des maîtres ohafgéa daim, suppléer pour leur inîitruction et leur édueatioai
Il nous reste à rappeler les moyens à emploi foei
élever chrétiennement les enfants. , . . ,