L. Prélude. —Me représenter le
de Jésus dans les bras de Marie
rendre mes hommages d° sance et d’amour.
IT. Prélude. —
désolée, et lui adoration, de reconnais.
O Mère de douleur, je vous con.
jure de me faire vivement ressentir les douleurs de È
votre ame ; afin q
nir de mes péchés sincère,
ue pénétré de repentir au souve- , Je les expie par une pénitence
Considérons combien dut être profonde et vio-
lente la douleur lorsque voyant
oseph et Nico-
dème, elle reçu divin corps dé-
chirè et sanglant : aussi, dit un Ange à sainte Brigitte, ce fut un vrai miracle que cette Mère incomparable ne mourût pas de douleur en ce moment. O Mère la plus afligée qui fut Jamais, vous avez reçu entre vos bras ce précieux dépôt : vous avez Contemplé son visage pâle, sanglant et défiguré ; vous avez vu ses yeux éteints, sa bouche fermée, son côté Ouvert, ses pieds et ses mains percés par les clous! Bon Dieu, quel martyre est pour vous cette vue! martyre ineffable, martyre dont Dieu seul est témoin, et peut seul connaître tout le prix! Combien fut grande aussi la com-
corps sans vie |
passior
ÿ auprès
chirant pour 8e lent le:
j re trou
leur do ronut nc Ja prer ce sont de la Y Ne pl grande
| tendre
ames L la croi:
nir!t notre a
O V cevabl nos pé afin qi de ses au der son C
| prése”
La son ch c’est-à chréti
maine cle
>S sans vie |
lée, et lui reconnais.
VOus conouleurs de au souvepénitence
ide et vioue voyant 1 et Nicocorps déà sainte tte Mère nn ce moais, VOUS Ôt : vous it et défia bouche es mains artyre est martyre onnaître la com-
passion de saint Jean et des deux Marie qui étaient auprès de la Vierge en ce moment, voyant ses déchirantes douleurs, et les transports de son amour pour son divin Fils! A ce spectacle cruel, ils mêlent leurs larmes à celles de la Mère de Dieu, et
À re trouvent plus de paroles capables d'exprimer
leur douleur. Et nous, que ferons-nous ? quels seront nos sentimens à cet aspect, nous qui sommes la première et unique cause de ces douleurs. Oui, ce sont nos péchés qui ont transpercé l’ame sainte
| dela Vierge, en attachant Tésus-Christ à la croix.
Ne pleurons-nous point aussi en considérant la
| grandeur de ces maux ? O Vierge sainte! notre
tendre Mère, daignez imprimer tellement dans nos ames les douleurs que vous ressentîtes au pied de la croix, que nous n’en perdions jamais le souve-
nir! Permettez que nous adorions dans vos bras notre amour crucifié.
FRUIT DE LA MÉDITATION
O Vierge afligée ? obtenez-nous, par vos inconcevables douleurs, la grâce de détester sincèrement nos péchés, en contemplant les plaies de votre Fils, afin qu’au moyen d’une sincère pénitence, le prix de ses mérites nous étant appliqué, nous puissions, au dernier jour de notre vie, recevoir dignement son corps adorable, et jouir éternellement de sa présence dans le ciel.
La Sainte Vierge considérait, dans les plaies de son cher Fils, les véritables auteurs de ses maux, c’est-à-dire tous les pécheurs, et principalement les chrétiens que son Fils avait tant aimés. Nous
étions donc alors présens à son esprit, comme Ja cause de ses douleurs. Ah! pénétrons-nous de cette pensée ; fuyons le péché, et pleins de repentir, de douleur, de larmes et de gémissemens, hàtons-nous de marcher dans le chemin de la pénitence que le Seigneur nous ouvre aujourd’hui, pour arriver à une félicité que nous avons si peu méritée. Hâtons-nous d'avancer dans le chemin des bonnes œuvres, pendant que le jour de la miséricorde luit encore pour nous; par ce moyen nous pourrons donner au cœur de Marie un soulagement assuré däns ses maux, et acquérir plus facilement une bienheureuse éternité,
O Jésus, victime d'amour! c’est dans vos plaies sacrées que je veux méditer désormais quelle est mon ingratitude et l’énormité du péché, afin que,
lavé dans votre Sang par une bonne confession, je puisse fréquemment vous recevoir dans un cœur plein de repentir et d'amour, en m’asseyant à votre table sacrée, pénétré des sentimens avec lesquels
votre sainte Mère vous reçut dans ses bras après votre mort,
Bouquet spirituel. —©O vous qui passez par ce chemin, considérez et voyez s’il est une douleur pareille à la mienne,
comme Ja S-nous de de repennens, hâe la péni- ’hui, pour a méritée.
es bonnes corde luit pourrons nt assuré nent une
vos plaies quelle est afin que, ssion, je un cœur nt à votre > lesquels ras après
Z par ce > douleur