SCÈNE VIL
Mm DE LA BRUYÈRE, M. DE BRUTÈRE, M. DUMONT.
De là Bru. Vous étiez là en bonnes mains. Monsieur Dumont.
Dumont. Quoi, Monsieur, est-ce que Madame la Comtesse ne vous avait pas parlé en ma faveur?
M^ De la Bru. Ah, d'une jolie manière ! Elle vous avait bien recommandé.
DiJMONT. Je sens bien plus les obligations • • .
De la Bru. Vous n'en avez qu'à votre mérite. Ne parlons plus de ce]a. Demain matin, je vous verrai ?
DuMONT. Oui, Monsieur, j'aurai cet honneur-là. lilais j'ai un scrupule, je crains d'ôter une place à' quelqu'un qui vaut sûrement mieux que moi.
De la Bru. Tranquillisez-vous ; ce quelqu'un ne sera pas à plaindre ; il vous connaît de réputation, et il sera sûrement votre ami.
M°^° De la Bru. Nous Vous montrerons aussi demain l'établissement de Madame votre mère.
Dumont. Je ne sais si je veille, tant je suis étonné de tout ce qui m'arrive ; mais je suis bien sûr du plaisir que je vais faire à ma mère et de tous les efibrts que je ferai pour mériter toute ma vie autant de bontés. {B se retire.)