‹ Manuel de proverbes dramatiques (volume 2)Chapitre 147 sur 165 · LA BCARQUISE, LA COMTESSE, LE VICOMTE^ LE CHEVALIER, LE BARON · texte numérisé non relu

LA BCARQUISE, LA COMTESSE, LE VICOMTE^ LE CHEVALIER, LE BARON

Le Chet. Eh-bien, que dites-vous de cela, Mes^ dames f n'est-ce pas une aventure délicieuse f '

La Marq. Je vous avoue que je ne m'y attendais pas.

La Gomt. Moi, je plains cette malheureuse femme.

Le Vie. Mais je vous ar entendue dire cent fois, qu'elle méritait que son marî ne souffrit pas toutes ses impertinences.

La Comt. 11 est vrai, je le plagnais ; mais c'est elle que je plains à présent.

Le Chev. Regardez, donc, l'air étonné du Baron.

Le Bar. Mais c'est que je ne comprends pas bien ; ce Monsieur, sans se fâcher, s'en va avec sa femme, et la souper pourquoi on nous a prié, il dit mange-vous ; je n^ai jamais plus Vu encore.

La Comt. Il est vrai que cela n'est pas commun.

Le Chev. Il faut pourtant prendre un parti sur le souper.

La Marq. Eh-bien, venez tous chez moi ; vous soupe^ rez un peu tard, mais nous n'avons que cette ressourcelà. ,

La CoBffT. Elle n'est pas mauvaise. Madame.

Le Vie. Allons, allons, Mesdames ; ne perdons pas de tems.

La Marq. Nous jouerons; n'est-ce pas. Baron f

Le Bar. Tout comme Madame, il voudra, je fai& ( J& *'e» vant.y

PERSONNAGES

M. TR0TBER6, Banquier Alleinand» Hahii vert, à hrande-

bowrgi éTor^ hauUmnéf perruqne-^H-^iœudBj chapeau ef ^c hauU^

anee eravaie, M. DUBREUIL, Banquier Français. HabU de vdoun de

printems de pktneun eoiukwri,perruque'àrnmudê. A la ttecndc

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