SCÈNE XIV
mhi deneret, m. despreuils, le chevalier,
M>a BABAS, LE BRUN.
]y[me j)^ Nous avons tout entendu. Mon oncle dort-il tout de bon ?
Le Brun. Je vous en réponds.
Le Chev. Il ne faut pas le réveiller.
M°^ B. Oh ! il n'y a rien à craindre ; quand il dort une fois, on tirerait le canon de 1^ Bastille que cela ne lui ferait rien.
]y{me j)^ Voilà une heureuse idée que Le Brun a eue là.
Le Brun. Je vais détendre tout cela pour quanA il se réveillera.
Le Chev. Dépêche-toi.
Le Brun. J'aurai bientôt fait. (JR va chercher une echeUe^ et détend les draps,)
M™^ Di Pourvu qu'il revienne dans son bon sens.
M"^ B. Ah ! pardi, il y sera, puisqu'il a mangé ; J9 vous en réponds, moi. Je voudrais avoir autant d'écus > que les médecins ont tué de mondé avec leur diète. Pour moi je sais bien que, lorsque je serai malade, je demanderai toujours à manger : tant qu'on mange, on ne meurt pas.
Le Bruk. Allons, voilà qui est fait. {Il emporte les draps et Téchelle.)
M"^ D. Je ne suis pas encore sans inquiétude.
Le Chev. Vous verrez, à son^ réveil.