SCENE XI
MMi DE LA TASSE, U^^^ CÉCILE, M. DU PONT, LOUIS.
La Tasse. Pour cela, Monsieur, je vous remercie bien. Vous m'avez empêché de donner ma ûlle à un fripon et à un sot ; je n'oublierai jamais cela.
Du Pont. Madame, si vous vouliez . . .
La Tasse. Quoi ?
Du Pont. Vous feriez mon bonheur en me l'accordant : nous nous aimons depuis long-tems.
La Tasse. U fallait donc le dire plutôt, et tout cela ne serait peut-être pas arrivé. Voilà donc pourquoi vous étiez si triste, Cécile f
Cécile. Oui, ma chère mère.
La Tasse. Ah ça, je ne demande pas mieux ; mais il faut savoir qui vous êtes. Monsieur.
Du Pont. Madame, je m'appelle Du Pont, et je suis le neveu de Monsieur de la Forêt, que vous connaissiez.
La Tasse. Comment, que je connaissais.^ il était mon compère. Je vous connais aussi ; je vous ai vu tout petit, et vous étiez bien gentil. Allons, allons, mes enfans, entrons là-dedans, et nous arrangerons tout cela ; je serai fort aise que vous soyez mon gendre.
Du Pont. Eh bien. Mademoiselle f
Cécile. Ah ! Monsieur Du Pont, que je suis contente !
Du Pont. Je me flatte que vous le serez toujours ; du moins je ferai tout ce que je pourrai pour cela.
PERSONNAGES
M. VICTORIN, Commissaire des Guerres. En petit uniforme^
aana chapeau ni épée, Mkb VICTORIN. En robe de taffetaé^ peHt manteau de gaze
blanche à fleura, LE CHEVALIER DU PARC.