M. DE PONT, LOUIS
Louis, regardant à la porte. Ah ! pardi, ils s'en vont grand train ; ils ne demandent pas leur reste.
Du Trou. Monsieur, je vous remercie bien. Vous voyez, Madame, que je ne suis ni un joueur, ni un fripon.
La I'asse. Non ; mais vous êtes un grand nigaud.
Du Trou. J'aurais été [bien fâché de ne pas épouser Mademoiselle votre fille; car je la trouve bien jolie, et je l'aimerai bien.
La Tasse. Oui ; mais elle n'est pas pour vous ; je ne veux pas que ma fille soit la femme d'un sot : vous pouvez vous en retourner à Poissjr, dire cela à Monsieur votre père, et lui faire bien mes complimens.
Du Trou. Pardi, j'ai fait là un beau voyage !
La Tasse. Vous le méritez.
Du Trou. Oui; mais comment ferai-je pour m'en aller ? La charrette aux veaux sera peut-être partie à présent. Adieu donc. Madame ; adieu, Mademoiselle j adieu, Monsieur.
La Tasse. Adieu, adieu.