VIII INTRODUCTION
seulement guidés par leur fantaisie ou par le pur hasard. 11 n'en est pas de même à l'Étranger et en particulier en Allemagne- et en Russie, où de même que l'on a réglementé l'enseignement des autres scie.ices médicales, on a aussi réglementé celui de la clinique.
Avant que l'élève ne pénètre dans les cliniques générales, il est obligé de suivre des cours de clinique propédeutique OÙ des professeurs spéciaux ont mission d'enseigner aux élèves les méthodes d'examen applicables aux malades et l'étude de tous les moyens physiques ou chimiques que nous mettons en œuvre pour poser notre diagnostic et instituer notre traitement.
Ce n'est que lorsque l'élève est au çourant de toutes ces méthodes qu'on lui permet de pénétrer dans les cliniques générales ; et dès lors, rompu à l'examen des malades, très au courant de la percussion et de l'auscultation, prêt à manier les différents appareils : sphygmographe, pneumographe, etc., l'étudiant peut tirer un véritable profit des services auxquels il est attaché, et les observations qu'il recueille auront une véritable valeur.
Qui s'occupe de pareilles choses dans notre enseignement médical ? Le plus souvent c'est un médecin des hôpitaux n'ayant aucun titre officiel qui se dévoue à ce professorat ; quant au professeur de