‹ Manuel de séméiologie techniqueChapitre 84 sur 172 · RÈGLES RELATIVES AU 51ÉDECL · texte numérisé non relu

RÈGLES RELATIVES AU 51ÉDECL

Position du médecin. — Enfin le médecin lui-même gagne à se servir du tube, en ce sens qu'il n'est pas condamné à prendre ces positions intenables, qui seules, dans •certains cas, lui permettent de pratiquer l'auscultation immédiate ou de se servir des stéthoscopes solides. Si le malade est couché sur un lit bas, il n'est pas forcé de s'abaisser; si le lit est souillé, il peut se tenir à une certaine distance ; enfin s'il doit ausculter sur un vésicatoire, sur une brûlure, ou toute autre partie sensible, il peut facilement surveiller la pression qu'il exerce. Ce ne sont là que des points de détail, mais ils peuvent, dans certains cas, prendre de l'importance; et c'est avec raison que C Paul les a fait ressortir.

Nécessité de faire pénétrer le tube profondément. — Je vois souvent les élèves craindre d'enfoncer le tube, et se contenter presque de l'approcher de l'oreille. II faut, au contraire, le faire pénétrer hardiment; et, pour y aviver, faciliter son introduction par de petits mouvements de. rotation. Ces manœuvres ne sont nullement douloureuses.

Ne pas tenir le tube. — On ne doit cesser ces tentatives que lorsque le tube s'adapte assez solidement pour tenir seul. Il est, en effet, indispensable de ne plus le toucher. Les bruits que l'on perçoit seraient mélangés d'une foule d'autres provenant du contact. C'est un point capital dans l'emploi de tous ces instruments, qu'il s'agisse des mono-auriculaires ou des bi-auriculaircs.

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