POUMONS
nient, et aboutit à la base du poumon droit, sur la lift-ne maihillaire (comme la scissure du poumon gauche).
Nous avons donc :
En arrière ( Au-dessus de la 4« C(Me : les lobes supérieurs. des deux cotés. ( Au-dessous — : les lobes inférieurs.
A gauche : le lobe supérieur.
\ A droite : le lobe supérieur, le lobe moyen, le " * i lobe inférieur (ce dernier est surtout apparent sur la ligne axiliaire).
En avant.
B. Physiologie. — Les poumons sont passifs, pendant Pacte respiratoire. Ils suivent les mouvements de la cage thoracique ; les plèvres favorisent ce mouvement de glissement.
Les alvéoles ont des mouvements de déplissement et d'expansion (comme un accordéon 1 dans Tinspiration. Ils reviennent sur eux-mêmes, grâce à leur élasticité, au moment de l'expiration.
Le diaphragme, principal muscle de la respiration, est secondé par des muscles inspirateurs et expirateurs, dont l'action intervient surtout dans la dyspnée.
Le système nerveux central intervient de la façon suivante dans l'acte respiratoire : le bulbe commande la respiration involontaire, le cerveau la respiration de luxe.
Spirométrip. — Un adulte peut, par une inspiration ou une expiration profondes, faire pénétrer dan^ ^^ poumons ou en faire sortir 3 à if)f)f> centimètre'* mbes d'air. Mais les poumons ne %t vident jamais e/>f»pp;(/^ ment, ils contiennent toujonr» nne eerla»in#^ ffn»nî\té d'air 1 60i) à îDiMl centirnètre^ ^wIhm , qnï <:«MrHtifrient /'air rpxifh/a/.
On mesure la cajfnrii^, r^pir^fmr^ ara ^9^j^xk *U^
spiromètres. Le plus employé est celui d'Hutchinson, qui ressemble à un gazomètre ordinaire. L'air expiré soulève la cloche de l'appareil, et Ton mesure ce déplacement sur une règle graduée .
La capacité respiratoire est diminuée dans toutes les maladies de l'appareil respiratoire, danslemétéorisme...
Mensuration du thorax. — Des instruments spéciaux nombreux, appelés cyrtomètres^ servent à pratiquer la mensuration du thorax (Woilliez, Nielly... ). Ils donnent en quelque sorte une empreinte limitée de la poitrine, et permettent d'en établir un gabarit sur le papier.
Le moyen le plus simple consiste à prendre des points de repère sur le thorax (mamelons en avant, point tracé au crayon dermographique en arrière), et avec un ruban métrique à mesurer successivement les deux côtés du thorax.
Chez les droitiers, l'hémithorax droit dépasse le gauche de 0%5 à 1%5.
Signe du cordeau de Pitres. — Lorsqu'il existe un épanchementintra-pleurald'un côté, Thémithorax subit une ampliation du côté malade, et par le fait, il entraîne le côté sain. Le sternum est compris dans ce mouvement d'entraînement, et la ligne médiane du corps ne passe plus par la pointe de lappendice xiphoïde. C'est ce que montre bien le signe du cordeau de Pitres.
Si l'on fait tomber un fil à plomb de la fourchette sternale, l'appendice xiphoïde n'est plus situé sur le cordeau, mais en dehors eiducôté malade: autrement dit, la ligne médiane n'est plus située dans le plan médian du corps (^thorax oblique ovalaire).
Donc, pour que la cyrtométrie ou la mensuration par
[g i-ubi
INSPECTION DO THORiï. lOB
1 métrique donne des résullats, non eiitachts
d'erreur, il faut prendre, comme point de repère en avant, la ligne du cordenn.
Le signe du cordean n'est pas spécial à la pleurésie, 011 le constate dans la pneumonie massive, les Inmeiirs
(In ponmon, l'emphysi^me, ele.