V. — AUSCULTATION DE LA POITRINE
Le plus souvent on pratique l'auscultation immédiafe de la poitrine. L'auscultation médiate, au moyen d'un stéthoscope, n'est faite que dans des cas bien spéciaux, lorsque l'état de maigreur du malade rend impossible l'application de l'oreille, ou lorsque l'on veut se rendre compte de talocalisation exacte d'un bruit (Voy. Moyen»p/iysù/ties d'explorfition ; de l'auscultation).
Comme pour la percussion, nous conseillons de prendre d'abord, par une auscultation assez rapide, une idée d'ensemble de la respiration. Puis on étudiera' successivement l'inspiration et l'expiration de chaque, tAté, en comparant toujours les points symétriques.
Bruits per^-as à l'auscultation A l'^tnt normal : le nK^vanlsme «le leur proclurlion.
La colonne d'air qui traverse l'arbre rpspiratoire pro^, duit une série de l)ruils, au niveau du larynx, de la'i trachée, des bronches, et des alvéoles pulmonaires.