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DES CONVULSIONS

Au moyeu d'appareils enregistreurs, il est possible d'obtenir le graphi<|ue du treinblenieut,

On divise les tremblements en deux groupes, suivant qu'ils existent au repas et disparaissent à l'oceasion des mouvements volontaires (maladie de Parkinson), ou qu'ils ne se produisent qu'à l'occasion d'un mouvement (tremblement intentionnel de la sclérose en plaques!.

Le cas mixte existe, c'est le tremblement rémittent intentionnel qui existe au repos, mais s'exagère par le mouvement (intoxications : alcool, plomb, mercure, tabac...).

En dehors des tremblements que nous venons de citer, on en constate encore dans la maladie de Basedow, dans i'iiystérie, la paialysie générale, l'Iiémiplégie, les infections, telles la fièvre typhoïde, etc.

Le nyslaijmus, fréquent dans la sclérose en plaques, est MU tremblement des yeux qui s'exécute le plus liabihiellenicnl dans le sens horizontal.

Convulsions. Spasmes.

Les convulsions sonl des mouvements musculaires brusques et involontaires.

On réserve généralement le nom de spasmes aux convulsions localisées.

Les convulsions sont dites trmiqiies, en cas de secousses régulières, limitées ; elles sont dites c/o/ijg'WM, en cas de secousses irrégulières, illimitées.

Ces deux formes se succèdent dans t'épilepsie, par exemple.

ConvalBions cbex ï'entRnt. ~ En dehors des maladies graves (méningites...), l'enfant peut avoir des

ciinviiUions de causes liénignes (vers inteslinRin, troubles (ligestiTs, évolution dentaire, simple émolion...).

On a dit justement que la convulsion est pour TenTant ce (|ue le délire est pour l'adulte.

Convulsions chez l'adulte. — i" GitNÉRALis^.ES : états infectieux aigus on chroniques, intoxications (alcool, médicaments.,.), écfampsie, urémie, encéphalopathie saturnine...

L'hystérie et Vépilepsle sont des maladies conviilsives entre toutes.

3" Partielles.— La modalité la plus importante est Vèpilepsie bravais-jacksonientie, de Torme généralement hémiplégique, débutant le plus souvent par un bras et s'élendanl à la Tace, à la jambe.

Le malade ne perd pas connaissance, il assiste à son accès et en conserve le souvenir, ce qui n'a pas lieu chez l'Épileptique vrai.

Cette épilepsie parlielle esl surtout causée par une tumeur cérébrale et a parfois la valeur d'un syndrome de localisation.

Mouvements ehoréiques.

Ce sont des mouvements inrolonlaire:^, ini:o/iéretil.i, cessant pendant le sommeil et dont le malade a parfaitement conscience.

Les gesticulations des cimréiques s'accenluent aumomenl de l'exécution d'un mouvement ordonné.

La démarche est sautillante.

La cborée peut être unilatérale [hémichorée) ; elle est quelquefois héréditaire (chorée de Huntinglon).

La cborée classique a été décrite en détail par Sydenliam.

Mouvements athétosiques.

Ce sont, comme les prépédents, des mouvements irréguliers, arythmiques, mais plus ients et accompagnés e cerLaine raidem-. On les a comparés aux mouve. ments de poulpe ou à ceuv des danseuses javanaises (mouvements alternatifs de l1e\ion et d'extension).

Déplus, ils ne ressent pas, mais s'atténuent pendant le sommeil.

lis sont siu'lout Tréqueats aux membres supérieurs et inférieurs. Lorsqu'ils ne frappent qu'un côté, il y a hémi-atMtnse, à la suite dune hémiplégie ancienne, par exemple.

L'athétose double est fréquente dans la cérébro-sclérose.

Tics.

Ce sont des mouvements convulsifs, mais ils sont coordonné)!.

Un de leurs caiaetères les plus nets est leur diminution ou leur disparition momentanée, sous l'influence de la volonté.

La maladie des lies convulsifs (Gilles de la Tourelle) s'accompagne fréquemment décholalie et de coprolalie.

Ces deux piiénomènes résultent de la localisation du processus aux organes de la phonation.

Le tiqueur est un dégénéré mental.

Les tics sont fréquents dans l'hystérie.

Localisés à la face, ils peuvent résulter d'une névralgie faciale (tic douloureux de la face).

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