‹ Manuel de sémiologie médicaleChapitre 80 sur 113 · DES CONTRACTURES · texte numérisé non relu

DES CONTRACTURES

moelle (syndrome de Brown-Séquard), ou elle se montre dans les maladies aiguës, le tabès, les intoxications.

La paraplégie par intoxication ^alcool, plomb, oxyde de carbone, etc.), est flasque.

V. Paralysies associées. — Les cas les plus fréquents sont : 1° le syndrome de Gubler-MiUard, paralysie de la Taoe d'un côté et hémiplégie du corpa du câté opposé (lésion de la partie inférieure de la protubérance); â° la paralysie de la face et du nerf moteur oculaire externe d'un cdté avec iiémiplégie du corps de l'autre côté (lésion de la partie moyenne de la protubérance); 3° syndrome de Weber, paralysie des muscles innerves par le moteur oculaire commun d'un côté, avec hémiplégie de l'autre coté. L'œil est porté en dehors par l'action tonique du droit externe (lésion de la partie supérieure de la protubérance).

VI. Paralysies généralisées. — Elles peuvent résulter d'une hémiplégie double (très rare), ou d'une polynévrite. Dans ce dernier cas, entre autres signes, les sphincters fonctionnent normalement et la guérison lente est la refile.

Contractures.

La coniraciure est im état palholof^iqiie du muscle, caractérisé parsa raideur involontaire et durable {Rlocq).

L'hysiérie peut causer des contractures de modalités très diverses.

On fera le diagnostic de contracture par l'examen méthodique des muscles.

Les réflexes en parliculier sont importants à connaître, ils sont toujours Iri^s exagérés.

Sous le chloroforme, la contracture disparait.

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Variétés de contractures. — Un seul muscle peut cire coiilra<'luré : irismiis de la mAchoire inférieure. L'n groupe musculaire est atteint à la suite de la coxalgie, de la tarsalgie.

Contracture à forme monojilégitjue : tumeur eén'?brale, méningite.

Contracture à forme hémiplégif/tie : ramollissement, hémorragie cérébrale.

Contracture à forme généralinée : sclérose latérale amyotn>|)hii|uc, tétanos, jntovicatîon par la strychnine.

Signe de Kernig. ~~ Dans le décubitus dorsal, le malade peut mettre les jambes en extension sur les cuisses. Une fois assis sur le bord du lit, les jambes se flëctiissent en contracture sur les cuisses et ne peuvent être étendues.

Le signe de Kernig eiiste dans un certain nombre de maladies et en particulier dans la méningite cérébro- .s /lin a le.

11 peut n'e\isler <jue d'un côté dans le cas d'une lésion cérébrale en foyer.

Tremblements.

Le trembleuient a une valeur séméiologique importante. 11 est caractérisé par des oscillations involontaires, plus ou moins rapides et étendues qui enlèvent de leur précision aux mouvements volontaires.

Le nombre des oscillations varie de (> à là par seconde. .\ la simple inspection, on reconnaît un tremblement. Au membre supérieur, on le rend plus apparent en faisant prendre au malade Valtitude du xermenl, les doigts écartés, ou en ordonnant au malade da porter à su bouche un verre rempli d'eau.

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