ÉLECTRO-DIAGNOSTIC
Elle est diminuée dans les paralysies anciennes, lorsqu'il y a atrophie par inactivité, dans le tabès ancien, dans les atrophies d'origine myopathique ou d'origine articulaire. . .
(Les variations qualitatives sont de peu d'importance.)
2° Par les courants galvaniques. — L'examen est plus complexe que précédemment, car il faut considérer ce qui se passe avec l'un et l'autre pôle, à l'ouverture et à la fermeture du courant (pendant le passage il n'existe aucune contraction).
A) Pour les nerfs. — 1^ Avec le pôle négatif (N) placé à l'électrode active, on constante une secousse à la fermeture (FS), avec un courant de 3 milliampères environ, et rien à l'ouverture du courant.
Si nous prenons le pôle positif (P) comme pôle actif, avec le même courant on ne constate aucune contraction ni à la fermeture ni à l'ouverture.
L'on peut donc écrire en ahréviation :
( Pôle négatif. Pôle positif.
Ire expérience ) -^- ^— -^^ — ■ ■- — - —
/3mm ampères), v^'®^^"^^^"^®- Ouverture. Fermeture. Ouverture.
( NFS. » » »
Si l'on augmente la force du courant jusqu'à 5 ou milliampères, on constate toujours NFS. De plus, il se produit une contraction à la fermeture au pôle positif, mais moins forte que la précédente. On ne constate rien de plus :
Ire expérience NFS » » »
2c — NFS » PFS »
l^mm ampères).
Si l'on porte le courant à 12 milliampères, on constate toujours NFS et PFS et de plus une secousse à l'ouverture (OS) du pôle positif, moins forte que NFS :