‹ Manuel de sigillographie françaiseChapitre 189 sur 205 · liibl. nul. ms. lat. 1702 i, n · texte numérisé non relu

liibl. nul. ms. lat. 1702 i, n

Les noms et prénoms des simples particuliers étant gravés sur leurs sceaux, on ne pouvait pas se servir de ces derniers après la mort de leurs propriétaires. Par exception, j'ai constaté que Jean Odoard, seigneur de Fiancay en Dauphiné, avait apposé en 1575 à une quittance le sceau de son trisaïeul, qui portait le prénom de Pierre et vivait en 1400. Les caractères onciaux de la légende et le style de l'écusson armorié reculent ce petit monument jusqu'à cette date '.

1. Roman. Sceaux des familles seigneuriales de Dauphiné, n° 575.

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