DoL'iîT i>'Ar(.i. Collection de sceuitx, n
2. Dem.vy. Inventaire des sceaux de Flandre, n" '»U1. ;j. DouËT iiARcy. Collection de seeaii-T, n°32lO.
;. Id., ibid.. n" 6S2.
i). Id.. ibid.. n" (il i.
92 MANLKI. UIO SI(.1LL(m;|;A1'H1|; llîANÇ.MSt:
(Quelquefois les etïig-ies du mari et de la femme se font pendant sur les deux faces du sceau. La dame de Pierrepertuse, dont je viens de parler, est au revers de son mari figuré en costume de guerre ; la dame de Fougères (1163) paraît également au revers de son mari ; coiffée de longues nattes, elle tient une fleur dv lys dune main et un faucon de l'autre '.
Nous avons constaté que le type é(|uestre de guerre est demeuré en usage jusqu au xvni'' siècle; le type de chasse ne s'est pas, à beaucoup près, prolongé aussi longtemps, car il n'a pas dépassé le xiV siècle.
Une autre représentation équestre, différente des précédentes, se rencontre fréquemment sur les sceaux des magistrats municipaux -. Les maires, les consuls, les échevins ne pouvaient usurper les armes et l'allure des chevaliers; ils ne voulaient pas, non plus, être confondus avec les bourgeois et le peuple dont ils étaient les chefs; ils ont généralement adopté le type équestre de chasse en lui faisant subir quelques modifications.
La plupart sont représentés nu-tète, chevavichanl au pas, et tenant appuyé sur leur épaule ou brandissant un bâton noueux ou recourbé, (l'est le fypi' adopté par U-s