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INTRODUCTION. XXXIX

On peut dans quelques cas spéciaux diminuer l'excitabilité des conducteurs centripètes. C'est ainsi qu'on comprime les nerfs pour arrêter Vaura de certaines névroses, qu'on pratique la section ou l'élongation des troncs nerveux dans d'autres affections douloureuses ou convulsives.

L'indication dominante est de diminuer l'excitabilité nerveuse dans les centres mêmes où s'opère l'acte réflexe. On obtient ce résultat en modérant ou en épuisant l'activité nerveuse centrale. On la modère en introduisant dans les cellules nerveuses certaines substances telles que l'opium, la belladone, la jusquiame, l'aconit, le bromure de potassium, ou en ayant recours à la saignée, aux bains prolongés, aux sudations. On l'épuisé par les stimulations fortes ou répétées, parles vésicatoires, par les moxas, parla faradisation, par le vomissement provoqué.

Malgré l'importance de ces moyens d'action, la lutte contre les réactions nerveuses n'est pas, je le reconnais, le rôle dominant de la thérapeutique pathogénique. C'est que les réactions nerveuses ne sont qu'une part de la pathogénie. Elles manquent ou ne jouent qu'un rôle accessoire dans les traumatismes, dans les intoxications, dans les vices de l'alimentation, dans les maladies qui dérivent de l'infection et dans

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