‹ Manuel de transports commerciaux et de douane. Préf. de M. Ed. HerriotChapitre 29 sur 194 · C- cl. . 175 kg · texte numérisé non relu

C- cl. . 175 kg

lre cl. . 875 kg.

2« cl. . 535 kg.

Soit

par rapport 5 1913.

Pour les wagons à marchandises le poids mort par tonne de chargement offerte varie, suivant le type de matériel, de l'.300à i',800 « La capacité d'un wagon peut être envisagée au triple point de vue :

a Du tonnage, c'est-à-dire du poids maximum susceptible d'être porté par le véhicule ;

b) Du volume de la caisse ou mieux du cube utilisable de cette caisse ;

c) De la surface du plancher ou, ce qui revient au même, de la longueur du véhicule, puisque l'autre dimension, la largeur, ne peut varier que dans des limites très restreintes. [Congrès International des Chemins de frr, Paris 1900). »

Il y a deux types principaux de wagons : les wagons couverts et les wagons découverts.

Wagons couverts {I). — Fourgons à bagages, wagons à panneaux

:is couverts, c'est '. . la caisse qui est à

érer en première ligne sans toutefois perdre de vue le tonnage inscrit, autrement dit la charge maximum offerte. Poids mort par tonne inscrite ou P pour un wagon pouvant porter 10 tonnes et pesant à vide (tarant pi'- conséquent 73'2M kg (/) ; on aura :

P = ±- ou p = ^l=73-2kg.

:.ds mort par tonne inscrite diminue à mesure qu'augmente le tonnage inscrit, autrement dit la charge maximum offerte.

pleins, à portes roulantes et à volets d'aération pour le transport des bestiaux et des marchandises périssables, wagons-écuries avec stalles pour le transport des chevaux, wagons-bergeries à deux ou trois é'ages po.ir le transport des moutons, wagons-laitière-» à claire-voie à deux ou trois étages pour le transport du lait et des pots à lait vides, wagons à panneaux pleins, à portes roulantes, pour le transport des marchandises en général non périssables.

Wagons découverts. — Wagons-tombereaux (1) pour le transport des combustibles, du sable, des pierres et autres matières ponde reuses — wagons-trucks pour le transport des voitures — wagons plats appelés encore plates-formes pour le transport des masses indivisibles, des longs bois, des rails, etc..

Pour les wagons-tombereaux l'élément prépondérant à considérer est le tonnage, le volume de la caisse, déterminé par la hauteur des bords, devant toutefois également entrer en ligne de compte pour assurer au logement de certaines matières moyennement pondéreuses un volume suffisant. Poids mort par mètre cube utilisable ou P : soit un wagon tombereau dont la taxe inscrite / = 6200 kg. et dont le cube utilisable C = 33m\

* * 6200 ;owl

on aura P = -~~ ou P= — — — = 18/ kg.

Pour les wagons plats, c'est surtout la surface du plancher qui est à prendre en considération.

Poids mort par mètre carré utilisable du plancher ou P : soit un wagon

plat dont la taxe inscrite t = 7320 kg. et dont la surface du plancher

S = 18 m. carrés 76, on aura P = -^- ou -sô-^tt- — 390 kg.

Wagons spéciaux. — Bien que ne faisant pas partie du matériel propre des Compagnies de Chemins de fer, mais admis néanmoins à circuler sur leurs voies, il y a lieu de signaler aussi les wagons-citernes, les wagons-réservoirs, notamment, appartenant à des Compagnies particulières, à des maisons de transports, à de gros industriels, etc.. destiné* au transport des vins, de la bière, des alcools, de la benzine, etc.. et les. wagons spéciaux, appartenant également à des particuliers, aménagés par ces derniers pour le transport de certaines marchandises.

39. — Locomotives. Les premières locomotives furent des locomotives routières.

Dès 1770, un officier français, Joseph Cugnot, construisit un fardier à vapeur, visible encore au Conservatoire des Arts et Métiers de Paris. Cet appareil comportait à l'arrière un essieu à deux roues et à l'avant une roue de direction. La roue directrice était actionnée par deux cylindres

(1) Certains wagons-tombereaux sont munis d'une barre de faitage. ordinairement mobile, c'est-à-dire pouvant se rabattre sur le Wagon, permettant de bàcli v facilement et convenablement le chargement.

— Gl —

verticaux à simple effet dont les tiges étaient reliées par des encliquetages au moyen de la roue : la chaudière ù vapeur était sphéroïdale.

Toute locomotive à vapeur est composée de trois parties essentielles:

1° L'appareil de vaporisation ou- chaudière comprenant :1e fover. les tubes et la boite à fumée, la cheminée, ainsi que les appareils de sûreté manomètre, siftlet d'alarme, indicateur de niveau d'eau, le régulateur, le tuyau de prise de vapeur), etc.

2° L'appareil moteur ou mécanisme, se composant des cylindres et de leurs pistons, des bielles motrices, des tiroirs avec leurs coulisses ;

3° Le véhicule, composé d'un châssis rectangulaire muni à l'avant et à l'arrière de crochets et chaînes d'attelage ainsi que de tampons de choc : ce châssis est porté par les roues au moyen de ressorts que soutiennent les boites à graisse.

La chaudière tubulaire, c'est-à-dire celle dans laquelle les gaz chauds traversent un faisceau de tubes entourés d'eau, constitue un des appareils évaporatoires les plus parfaits. On emploie maintenant des tubes à ailettes, c'est-à-dire de tubes munis à leur partie intérieure d'ailettes longitudinales dont la dimension varie suivant le type de la machine. Grâce à ces ailettes on arrive à augmenter la surface de chauffe tubulaire des 3 4 environ de sa valeur primitive.

Le principal type de la locomotive est la locomotive compound mot anglais qui signifie composé). Dans la locomotive ordinaire, la vapeur agit en se détendant dans chacun des cylindres et lorsqu'elle a produit son action, elle se rend dans l'atmosphère par la tuyère d'échappement.

Dans la compound, la vapeur agit d'abord en se détendant dans un cylindre qui s'appelle cylindre à haute pression ou petit cylindre ; elle s'échappe de celui-ci en conservant une certaine pression et achève de se détendre dans un second cylindre qui porte le nom de cylindre â basse pression ou gros cylindre: elle s'échappe enfin de ce dernier dans l'atmosphère.

Les locomotives Compound peuvent s1 diviser en trois catégories :

les locomotives Compound à deux cylindres, le cylindre de haute pression à droite de la machine, et celui de basse pression à gauche ;

les locomotives Compound à trois cylindres : deux extérieurs à haute pression et un seul à base pression :

les locomotives Compound à quatre cylindres: deux à haute pression et deux à basse pression.

Le combustible employé en France (1) pour les locomotives est la houille qu'on mélange à des agglomérés et à du coke, mais c'est la houille qui représente le plus fort tonnage.

(1) Voir page 65, renseignements concernant la fourni are du charbon nécessaire, en 1911. au réseau ferroviaire français.

Il a été délivré aux locomotives P. L. M., en chiflres ronds :

En 1906.

Alors que le pri était pour le P. L. M en 1916 ; il a dépassé

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