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Les iodomélhylates ne sont guère employés que pour caractériser les aminés ou les dérivés azotés tertiaires. On les obtient généralement par simple mélange des constituants; toutefois il est nécessaire dans certains cas de chauffer en vase clos à 100*.
On enferme dans un petit tube scellé :
PhényUndazol 2 grammes.
lodure de méthyle 3 —
puis on chauffe le tube au bain de sel pendant deux ou trois heures. Après refroidissement, on transvase le contenu du tube dans une petite capsule, on laisse évaporer l'excès d'iodure*
et on lave Tiodométhylate avec un peu d^acétone puis avec de Téther. Au besoin, on le dissoudra dans de Talcool et on le reprécipitera par addition d'un excès d'éther.
L'iodométhylate de phénylindazol se présente sous la forme de petits prismes blancs qui fondent à 211^ en se dissociant [Freundler, Bull. Soc. CAim., (3), 29, 746].
Préparation d'une phénylthio-urée. Phényl-m-xylylthio-urée, P AzH.C«H»
L'isosulfocyanate de phényle se combine directement aux aminés primaires et secondaires en donnant des thio-urèes caractéristiques. On peut également préparer les urées correspondantes au moyen de l'isocyanate de phényle. Les dérivés mixtes doivent éire recristallisés le moins possible et à des températures peu élevées, car ils se dissocient facilement en se transformant en un mélange d'urées symétriques.
On chauffera au bain-marie dans un petit ballon.
m-Xylidine 5 grammes.
Isosulfocyanate de phényle 6 —
jusqu'à solidification de la masse. On broiera ensuite le produit avec un peu d'alcool froid, et on le fera cristalliser rapidement dans de Talcool tiède.
Paillettes blanches fusibles à 125<*,5-126<» [Dixon, Chem. Soc.f 67, 5o8].