‹ Manuel de vivisectionsChapitre 20 sur 90 · AUTOPSIES PHYSIOLOGIQUES | I · texte numérisé non relu

AUTOPSIES PHYSIOLOGIQUES | I

Avant d'aller plus loin, nous de- i

vons consacrer un paragraphe aux autopsies que l'on doit pratiquer aussi fréquemment que possible en physiologie expérimentale. F.c.32.-soum«p<,ur

Quand l'animal est mort pendant '» respiration anml'expérience, rien n'est plus simple, s „up,pepo„rtenircB Mais souvent il est bon d'autopsier un ' animal à un moment donné, au milieu ' même d'une expérience. Pour cela < il faut ment.

Bien des moyens peuvent Être employés à cet efTet. Nous ne parlerons pas de la strangulation ni de la pen-

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daison ; raais on peut employer les injections d'air dans les veines, moyen qui est loin d'être excellent; on peut aussi empoisonner les animaux avec de l'acide prussique ou un cyanure, mais on introduit de cette façon un corps étranger dans l'organisme de l'animal, ce qui peut contrarier quelquefois, car il faut alors dilTérencier ce qui est dû à l'expérience, par exemple, de ce qui est dû au poison. C'est pour cela que rien ne vaut la section du bulbe, à travers l'espace occipito-alloïdien.

Pour sectionner le bulbe d'un chien, voici quel est le procédé opératoire. On saisit solidement de la main gauche le museau de l'animal, la main droite est armée d'un fort scalpel ou d'un perforateur (fig. 33) qui offre plus de solidité.

On cbercbe la bosse occipitale et k un ou deux centimètres en arrière, on plonge l'instrument en le dirigeant un peu en avant, comme si l'on voulait le la faire ressortir par le nez, et l'animal mhidUn"'"'' " tombe comme foudroyé au moment oîi traversant la membrane occipito-atloîdienne, l'instrument pénètre dans la substance nerveuse.

Inutile d'ajouter que chez tous les animaux le procédé opératoire est le môme, l'instrument seul différant suivant la grosseur de l'animal.

Fio.33.— Il

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