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être arrachés ; ils paraissent donc épiés à leurs deux extrémités. Les deux substances (corticale et médullaire) sont confondues, les fibres longitudinales sont écartées et leurs intervalles sont remplis de sporules. Le poil forme le centre d’une espèce de manchon composé exclusivement de spores.
A la troisième période delà maladie, le champignon détermine l’inflammation du follicule pileux : le pus, qui se sécrète dès lors en grande abondance, tue le champignon parasite. Les gaines et les lamelles argentées disparaissent ; une éruption pustuleuse survient. Le tricopliyton dès lors est difficile à apercevoir : les spores, quand on les trouve, sont inégales, petites et mêlées à un plus grand nombre de tubes de mycélium. D’après M. Bazin, à qui nous avons emprunté cette description, le microsporon mentagrophytes, de Gruby, ne serait autre que ce tricophyton arrivé à sa troisième période. Le sycosis parasitaire ne serait donc autre chose qu’une période plus avancée de la teigne tonsurante. Pour M. Bobin, le microsporon n’existerait pas et l’erreur de Gruby proviendrait de ce qu’il a confondu avec des tubes de mycélium des lambeaux d’épiderme roulé sur lui-même. A cette troisième période, le follicule pileux enflammé peut s’oblitérer, ou bien, la sécrétion pileuse continuant, il donnera naissance à un poil rouge jaunâtre, très-grêle, dont l’examen microscopique nous montrera tous les éléments confondus.
Le cuir chevelu est le siège de prédilection du tricophyton tonsurans. Cependant nous avons déjà vu qu’on rencontrait ce parasite sur la face et le cou (deuxième période ou période pityriasique du sycosis). On le trouve encore, avec des caractères analogues, aux parties sexuelles, à l’aisselle, plus rarement sur le tronc et les membres.
Teigne pélade. — Elle est due à la présence du microsporon Audouini. C’est un épiphyte dont les spores sont plus petites, moins nombreuses que dans le tri— chophyton ; les trichomata sont plus nombreux.
La disposition du champignon, par rapport à la tige et à la racine du poil, est fort remarquable et bien différente de celle du trichophyton. Ainsi sur la tige, les spores forment quelquefois de petits groupes isolés ou affectent une disposition racémiforme. La tige elle-même présente de distance en distance des renflements ou nodosités sphériques ou ovoïdes, constitués par les fibres longitudinales dilatées et incurvées, au travers desquelles on aperçoit des amas de sporules. Dans les intervalles des renflements, le poil ne paraît pas malade. On ne constate de brisure sur les cheveux malades qu’au niveau des nodosités, qui se rompent à la manière d’un jonc. Quand l’altération cryptogamique est parvenue à son minimum d’intensité, les fibres du cheveu sont écartées dans toute leur étendue par les spores disposées en séries linéaires ; mais le cheveu est mince, transparent, aplati, et non en fascicules et en touffe comme dans la teigne tonsurante. Sur la racine, les désordres ne sont pas moins remarquables. Ainsi, le plus grand nombre des cheveux extraits des tonsures de la pelade ont un bouton sans capsule, tandis que, dans la teigne tonsurante ou l’herpès en desquamation, ils n’en ont pas puisqu’ils sont rompus aux deux extrémités. Dans la pelade, la racine du cheveu est recourbée en crosse ou droite et en massue ; le cheveu extrait de la circonférence des tonsures dans l’herpès offre souvent un renfle ment énorme qu’on peut comparer pour la forme soit à l’oignon, soit au navet, et si l’altération de la racine est portée aussi loin que possible, celle-ci présente l’aspect d’une fourche ou d’un trident. Le microsporon épidermique et le microsporon unguéal (si tant est qu’il existe) sont faciles à constater en examinant au microscope le duvet grisâtre qui recouvre les plaques dénudées de la pelade et la substance qui forme les points jaunes de l’ongle dans la même maladie ; mais on trouve toujours, avec les éléments cryptogamiques, un grand nombre de cellules épithéliales, tandis que le trichophyton se trouve à l’état de pureté dans les gaines blanches qui entourent les poils brisés de l’herpès en desquamation. » (Bazin.)
PATHOLOGIE
Le microsporon Audouini sè retrouve, avec le tricho phyton idcerum (?) à la surface- de cerlains ulcères cutanés.
Nous avons vu, plus haut, en étudiant les crasses que l’on rencontre à la surface cutanée, que certains dépôts paraissaient formés par les débris ou les déjections d’épiphytes ou d’épizoaires. Le seul parasite végétal décrit sous le nom d 'épidermopliiyton par Bazin est le microsporon fur fur. L’affection cutanée à laquelle il donne le plus souvent naissance porte le nom de pityriasis versicolor , mais on le rencontre également dans les chloasma, les éphélides, etc. Le cryptogame vit aux dépens de l’épiderme II est situé plus superficiellement que les végétaux que nous venons de décrire. Quand il existe sur les poils, il végète à leur surface, sans jamais pénétrer à leur intérieur. Mélangé
Fig. 56. — Microsporon furfur. (Moquin-Tandon.) — 1, mycélium et sporules — 2, spores —5, spores en voie de développement.
à de nombreux débris épidermiques, le microsporon furfur passerait souvent inaperçu si l’on n’avait la précaution de traiter la préparation par de l’ammoniaque; on se débarrasse ainsi de l’épiderme et Y on peut observer le parasite pityriasique (Robin). On constate dès
lors que le microsporon fur fur est formé « par un réseau très-riche composé de tubes ou de filaments droits ou contournés, simples ou ramifiés, avec des spores terminales. Ces filaments sont plus étroits que ceux de Y oïdium albicans ; ils ne sont pas cloisonnés. Les spores sont sphériques, plus grosses que celles du microsporon Audouini. Elles réfractent fortement la lumière et paraissent, vues sur le champ du microscope, avoir un contour bilinéaire; elles ne renferment pas de granules à leur intérieur. » (Bazin.)
Nous avons déjà signalé, à propos du sang (p. 58) les différents microphytes que Hallier prétend avoir reconnus dans diverses maladies. Disons seulement que sur la peau des varioleux, des scarlatineux, des rubéoliques, des malades atteints de syphilis, de pellagre, etc., etc., on a découvert des sporules dont la description ne saurait être donnée, leur existence étant encore très-hypothétique.
Parasites animaux. — Nous dirons peu de chose des épizoaires proprement dits. Vivant à la surface cutanée, visibles à l’œil nu, les différentes espèces de poux et la puce ( pulex irritons) sont décrites dans tous les traités d’histoire naturelle. Les phénomènes qui accompagnent les lésions qu’elles produisent intéressent peu le micrographe.
La chique ( pulex pénétrons) est rare dans nos pays ; elle pénètre sous la première couche de la peau, y apparaît comme un grain de poudre, se creuse une loge, puis, absorbant les liquides des tissus, se gonfle énormément. Bientôt surviennent des démangeaisons, des douleurs intolérables. 11 faut extraire l’animal, sinon les œufs auxquels il donne naissance distendent
PATHOLOGIE
encore son abdomen ; il en résulte une inflammation de la peau et un kyste se forme. C’est ce kyste dès lors qu’il faut énucléer et extraire en totalité pour éviter la production d’ulcères d’assez mauvaise apparence1.
11 est également rare que l'on ait affaire aux tiques, ou rouget , acarien qui, des tiges des graminées qui lui servent habituellement de demeure, s’attache à la peau surtout des jambes, des cuisses et du bas-ventre, aux larves de muscides et d 'œstrides, qui se rencontrent dans les fosses nasales ou même sous la peau. ISous renvoyons pour la description de ces épizoaires aux différents traités d’histoire naturelle médicale.
Deux épizoaires, qui vivent dans l’épaisseur de l’épiderme doivent plus longuement nous arrêter. Ce sont Yacarus folliculorum et Yacarus scabiei 2.
Connu sous les noms de demodex follicularis (Owen), Simonea folliculorum (P. Gervais), entozoon folliculare (E. AVilson), Yacarus folliculorum (líenle puis Simon) peut exister, même à l’état physiologique, dans les glandes sébacées. Il suffit, pour le trouver, de recueillir les produits obtenus en extrayant le sébum des glandes du nez. On racle, à l’aide d’un couteau, les fragments de sébum qui apparaissent par une pression exercée sur les ailes du nez ; on les ramollit à l’aide d’une goutte de glycérine et on les étale sur le porte-objet. A l’aide d’un grossissement de 500 à 400 diamètres,on peut, lorsqu’il existe, reconnaître le parasite.
Dans sa forme la plus commune, Yacarus folliculorum
1 Voy. Brassac, Archives de médecine navale , IV, 510.
2 Voy. Hebra, Traité des maladies delà peau , trad. par Doyon. Paris, G. Masson, 1872.
14 i ÉTUDE MICROSG. DES PRODUITS DE LA PEAU.
a de 85 p. à 125 u. de longueur et environ 25 p. de largeur (voy. fi g. 50).
La tête est pourvue de deux palpes latéraux et bifides et d’un proboscis long et tubuleux sur lequel on trouve un organe triangulaire composé de deux pointes ou défenses fines. La tête tient immédiatement au thorax, qui compose environ le quart de toute la longueur de l’animal. De chaque côté du thorax, il y a quatre pattes très-courtes, coniques, consistant en trois segments et portant trois griffes étroites à leurs extrémités libres. De la base de chaque patte, une crête s’étend transversalement à travers le thorax et ces bandes transversales sont reliées les unes aux autres par une crête longitudinale placée sur la ligne médiane. L’abdomen est environ trois fois aussi long que la poitrine. Les téguments présentent un grand nombre de constrietions qui ont l’air de lignes transverses placées en juxtaposition et donnent à ses rebords latéraux l’aspect d’une lime.
Une autre variété de cet animal est caractérisée par la brièveté de l’abdomen, qui peut ne pas être plus long que le thorax et qui, de toute façon, ne dépasse pas cette région de plus d’une demi-longueur. Dans une troisième variélé, les pattes sont au nombre de trois seulement et l’abdomen est complètement lisse. Enfin une quatrième variété présente une forme cordée. Peut-être ces diverses apparences correspondent-elles à divers degrés du développement du parasite.
Quoi qu’il en soit, il parait démontré que la présence de ce parasite ne détermine aucun symptôme évident, que, loin de produire les comédons ou d’occasionner la formation de pustules acnéiques, il ne s’observe pas plus fréquemment dans ces maladies cutanées que sur la peau d’individus parfaitement sains.
Vacarus scabiei (de Geer), appelé encore A. exulcerans (Linné), ou sarcoptes hominis (Raspad), n’existe
PATHOLOGIE
presque jamais à Ja surface libre de la peau. 11 se loge entre les couches de l’épiderme. La femelle y creuse un sillon dont elle occupe l’extrémité. Elle y apparaît sous forme d’un point blanc, brillant, de 1/2 millimètre de long sur 1/3 de millimètre de large environ. On peut assez facilement l’en extraire à l’aide d’une aiguille assez fine. Dans ce but, on déchire avec précautions l’épiderme «à une petite distance de la papule ou de la vésicule sur le bord de laquelle on aperçoit l’éminence punctiforme déterminée par la présence du parasite. Poussée avec précaution, l’aiguille passe sous Tacare, qui s’y cramponne en restant immobile. On peut dès lors le porter sur le porte-objet du microscope. « Une autre méthode consiste à sectionner l’enveloppe de la vésicule et l’épiderme environnant à l’aide d’une paire de ciseaux de Louis à lame mince. La partie enlevée est placée sous le microscope avec un grossissement de 50 à 100 diamètres. Pour voir un sillon entier sous le microscope, il faut laver avec du savon et de l’eau la partie contenant le sillon : le médecin fixe dès lors la surface de la peau autour du sillon et coupe ensuite tout l’épiderme qui le renferme, d’un seul coup, avec une paire de ciseaux de Louis. La meilleure partie à choisir pour cette petite opération est le pénis. 11 est bien de commencer l’incision au cul-de-sac du sillon (celui occupé par l’acarus) et de diriger ensuite l’instrument vers l’orifice d’entrée ; car, sans cette précaution, la pression des ciseaux pourrait très-probablement faire sortir Tacarus. Les lamelles épidermiques ainsi enlevées seront placées entre deux plaques de verre qui peuvent être légèrement pressées l’une contre l’autre ; et une fois cette préparation terminée sans l’addition d’aucun liquide, on l’examinera
au microscope avec un grossissement de 60 à 100 diamètres. Si l’opération réussit, on apercevra dans le sillon, outre l’acarus femelle, environ 10 à 14 œufs, rangés sur une ligne les uns derrière les autres à partir de l’extrémité postérieure de l’acarus, puis de nombreuses coquilles et de petites fèces scybaliques noires. » (llébra, trad. par Doyon, p. 165.) Un autre moyen de découvrir les acares dans le cas où la gale se complique d'eczéma consiste à faire bouillir les croûtes qui existent à la surface de la peau dans une solution de soude caustique. On détruit ainsi les corpuscules de pus et les parcelles épidermiques. Les acares restent intacts. Ce moyen de diagnostiquer la gale pourrait servir dans le cas où une éruption eczémateuse intense masque complètement les symptômes de la gale (llébra, note de l’édition anglaise). Enfin on réussira souvent à isoler les acariens après avoir laissé tremper pendant quelque temps les croûtes dans un mélange d’eau, d’acide acétique et d’alcool (Robin).
Il est bon d’ailleurs, chaque fois que l’on examine un acarus ou des débris d’acariens, de le faire avec une grande attention, et en le comparant à une figure ou à une préparation typique de l’acarus de la gale, afin de ne pas confondre avec ce parasite de l’homme des acariens analogues qui, vivant dans des objets ou des substances qui servent à des usages journaliers, se trouvent souvent par hasard sur la peau, sur des plaies, sur des pinces à pansement et dans diverses déjections.
Ch. Robin parle d’un acarien qui lui fut envoyé par le docteur Royet et qui s’était multiplié en quantité innombrable dans les tas de blé nouvellement égréné ; il avait déterminé un prurit ayant duré plusieurs jours sur les individus qui maniaient le grain ou vivaient
PATHOLOGIE
dans le voisinage de ses amas. On trouvera dans l’ouvrage de Ch. Robin [Traité du microscope , 1871, p. 706), la description de cet animal ; qu’il nous suffise de dire que la forme allongée, la transparence de son corps, la disposition des pattes permettaient au premier coup d’œil de le distinguer de Yacarus de la gale.
D’autres espèces d’acariens, appartenant aux genres clieyletus, glyciphagus et lyroglyphus ont été décrits par Fumouze et Ch. Robin1 * 3 *. Les premiers ont été retrouvés à la surface du corps humain, dans les déjections, etc. ; ils provenaient, sans doute, de la farine de lin des cataplasmes. C’est aussi, dans le genre clieyletus qu’il faut faire rentrer le parasite désigné par Moquin- Tandon sous le nom d 'acaropse et trouvé par Le Roy de Mericourt, dans le pus qui s’écoulait du conduit auditif externe. M. Laboulbène, qui a décrit ce parasite, en a donné tous les caractères a*
Il est plus important de savoir reconnaître, par l’examen des parasites trouvés à la surface du corps de l’homme, si l’on a affaire au sarcopte de l’homme ou bien à un parasite provenant d’un animal domestique et accidentellement déposé à la surface cutanée. Dans leur travail sur la psore, MM. Delafond et Bourguignon5 ont prouvé, en effet, la contagion de la psore des animaux à l’homme. Ils ont démontré expérimentalement la transmission de la gale du cheval, du chien, du chat, du cochon, etc., lorsque ces animaux étaient
1 Journal de Tdnatomiê, 1807, p. 505.
- Voy. Journal de l'anatomie , 1867, p. 508, note.
3 Traité pratique de la psore ou (jale de l'homme et des ani-
maux domestiques , par 0. Delafond et H. Bourguignon, dans les mémoires préserités par divers savants à l’Académie des sciences,
atteints d’une psore due au sarcopte commun. Rien plus, ils ont constaté que, transmise de l’animal à l’homme, la gale se développait avec une intensité des plus considérables. 11 importe donc de savoir reconnaître l’acarus de l’homme, de savoir le distinguer des sarcoptes provenant de diverses espèces animales. ]Nous reproduisons plus loin , d’après Delafond et Bourguignon, outre les figures qui représentent les acares de l’homme, ceux du chien et du chat, que l’on est souvent exposé à voir se développer sur le tégument de l’homme. Voici maintenant la description de Vacants de V homme.
Le corps est ovale , en forme de tortue , dentelé sur ses bords latéraux : le dos est recouvert de petits appendices coniques, ressemblant assez bien à des écailles munies de soies : la peau est sillonnée de replis, de duplicatures diverses ; la tête a quatre paires de mâchoires et deux fortes palpes placées près des mâchoires et de même longueur. Les pattes sont au nombre de 8 ; elles sont grosses, courtes ; chez la femelle les deux dernières paires, celles qui sont postérieures, sont munies de longs poils et ne présentent pas ces suçoirs pédonculés que l’on remarque aux pattes antérieures : le mâle a deux suçoirs de plus à la quatrième paire de pattes ; la troisième seule est munie de poils. Le mâle est beaucoup plus petit que la femelle. Il présente en outre, à la partie inférieure de l’abdomen entre les pattes postérieures, des organes génitaux très-visibles. Les œufs sont ovoïdes ; les larves plus courtes et plus étroites que les œufs.
« Dans des cas exceptionnels de gale, probablement par suite de la présence d’une quantité notable d’acares (notamment de mâles), on remarque, outre les carac-
PATHOLOGIE
tères ordinaires de l’affection, des amas épidermiques épais, semblables du cuir. Ils recouvrent la paume
Fig. 37. — Acarus de l’homme (mâle), gross. GO d.
Fig. 38. — Acarus de l’homme (femelle), gross. 100 d.
gross. 60 d. gross. 130 d.
(D’après Delafond et Bourguignon.)
des mains et la plante des pieds sous forme d’excroissances jaunes cornées. En même temps, les ongles su-
hissent une dégénérescence : leurs lamelles se cassent, se racornissent et se détachent en partie des tissus auxquels elles devraient adhérer. Enfin sur d’autres régions du corps ainsi que sur la face, le pavillon de l oreille et le cuir chevelu surviennent des croûtes que l’on distingue de celles d’un eczema impetiginosum, parce qu’elles contiennent des acares morts, des œufs, des fécès, et d'autres débris de ces animaux. » (Hébra). Cette forme de gale, observée surtout en Norwége sur des malades affectés à' elephanthiasis Grœcorum (Danielssen et Bœck), n’a pu être diagnostiquée que par un examen microscopique approfondi.
Les préparations minutieuses qu’exige l’étude microscopique des acariens intéressent le naturaliste plutôt encore que le médecin. Nous renverrons donc le lecteur aux détails que Robin a consacrés à cette question. ( Traité du microscope, pages 754 et suiv.)