PROCÉDÉ DE MALGAIGNE. - FIG. 6 I
Fig. 01. — a. Immédiatement en arrière du point d’insertion du tendon d’Achille. — b. 1 ou 2 cent, audessous de la malléole péronnière. — c. 5 cent, en avant de l’articulation médio-tarsienne. — <7. Courbe au niveau du bord interne, 1 cent, en arrière de l’articulation scapho-cunéenne. — e. Milieu de la plante.
11° Incision ab, d’abord horizontale (section initiale du tendon d’Achille), puis bed curviligne à convexité antérieure en c.
2° Elle contourne le bord interne, sectionne transversalei ment la face plantaire de.
5° Section longitudinale de la face plantaire ef jusqu’au I point initial a , en décrivant au début en e un angle droit. 2e Temps. — Dissection du lambeau plantaire et dorsal.
3° Temps. — Ouverture de l’articulation scaphoïdo-astragalienne, sans toucher à l’articulation calcanéo-cuboïdienne. — Division du ligament calcanéo-astragalien externe. — Luxation du pied en dedans. — Section du ligament interosseux.
Section des ligaments et tendons internes. — Dissection
4e Temps. -
du canal calcanéen.
La pédieuse est dans la lèvre antérieure de la plaie ; les artères plantaires interne et externe se trouvent dans le lambeau interne. — Isoler cl lier.
Inconvénients. — Lambeau insuffisant ; appuie sur la peau du bord interne du pied ; pression douloureuse sur les nerfs plantaires interne et externe.
LAMBEAU TALONNIER ET DORSAL (GURLT, TEXTOR, LANGENBECK). - FIG. 62
Fig. 62. — a. Début de l’incision, 1 cent, au-dessous de la malléole externe. — b. Sommet de l’incision, au point correspondant de la plante. — c. Extrémité du lambeau dorsal au niveau de l’articulation cuncoseaphoïdienne (au niveau du scaphoïde selon Lôbker). — a'. A hauteur de la petite apophyse du calcanéum.
1° Incision abo! en sous-pied d’une malléole à l’autre.
lei Temps. : 2° Incision aca'. — Courbe à convexité antérieure. — ( Guêtre antérieure.
2e Temps. — Dissection du lambeau dorsal.
3' Temps. — Dissection du lambeau plantaire.
4e Temps. — Ouverture de l’articulation astragalo-scaphoïdienne. — La calcanéo-cuboïdienne restant indemne, — pénétrer dans le creux astragalo-calcanéen, — diviser le ligament interosseux (pied fléchi en dedans). — sectionner le tendon d’Achille, — énucléer le calcanéum d’arrière en avant.
Ce procédé, comme celui de Symc appliqué en Angleterre, place la cicatrice au point du moignon qui fatigue le plus, sous la tête de l’astragale. — Coiffe trop courte, d’oîi nécessité de scier la tete astragalicnnc (Hancock). — D’après Langenbeck, cette modification a l’avantage d’utiliser la peau résistante du talon.